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Je vais tenter non pas de vous le dire, mais de vous le faire entendre. Aussi peut-être faudra-t-il me lire deux fois... pour justement entendre. D'un côté, il y avait un père. Un père un peu particulier dans le sens où il éprouvait le besoin de mentir, càd de cacher la réalité. Un réalité qu'il montrait, à sa fille, en lui révélant qu'il avait un enfant ailleurs, avec une autre femme, tout en lui demandant de surtout, surtout, ne pas en parler à sa mère, qui était son épouse. En lui imposant de garder le silence, il faisait une violence très grande à sa fille, qui avait ainsi l'impression de collaborer à la trahison de sa mère. En même temps, elle avait le sentiment qu'elle devait aider son père, d'une certaine façon le prendre en charge, prendre soin de lui.
De l'autre côté, il y avait une mère. Une mère qui s'interdisait beaucoup de choses, qui restait prise dans la dépendance à sa propre famille, en s'obligeant à veiller sur celle-ci, une mère qui comprenait tout le monde, son mari, ses enfants et qui en oubliait de vivre sa propre existence. On voyait sur son visage une tristesse très ancienne. Comme elle ne s'en occupait pas, elle la transportait avec elle et même l'imposait à tout son entourage. Comment voulez-vous que sa fille puisse prendre le risque d'être heureuse, en ayant ce tableau de tristesse sous les yeux?
Je ne sais comment cette jeune fille dépassera cette situation, si elle osera remettre, à chacun de ses parents, la responsabilité de leur propre vie. Si elle trouvera, par ex, deux perles de couleur, l'une représentant la vie de son père, l'autre, d'une couleur différente, symbolisant la vie de sa mère, et de joindre au paquet de chacun les petits mots d'accompagnement suivants: "Maman, par mon geste je te restitue, avec cet objet la responsabilité de ta propre vie, je ne veux plus continuer à la porter en moi, c'est trop lourd, trop chargé d'angoisses." "Papa, je te redonne, par cet objet, la responsabilité de ta propre vie, je ne peux continuer à la porter pour toi..." Car peut-être, vous qui me lisez, ne savez-vous pas qu'il existe un âge où les enfants doivent accepter de laisser grandir leurs parents. Mais comme vous ne vous en laissez pas conter, que vous ne perdez pas le nord, vous allez quand même me demander:
source J. Salomé
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une histoire qu'on rencontre souvent dans la vie ! Qui était la petite fille ? bises
Par titanique le 11/01/2012 à 15:01
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en effet ! la petite fille est une rencontre dans le tourbillon de ma vie chère annick .bazouilles bonne journée
Par sevecocokett le 12/01/2012 à 13:22
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avec ses contes à rire, ses contes à dire, ses hitoires d'enfant qui n'en sont plus tout en restant le tout petit enfant qui continue de souffrir dans sa vie adulte... Quel bonheur que cet homme qui a tout si bien compris, qui nous explique comme une douce pommade cicatrisante ce que notre t^^ete et notre coeur reffuse d'entendre ! merci pour cet extrait si douloureux, si tendre quel joli geste de restitution : qu'est ce qui m'appartient vraiment super bazouillles
Par grainedesucre le 12/01/2012 à 15:39
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Me revoila parmi vous pour quelques commentaires, j'ai bien du retard à lire tous les blogs, mais je vais y arriver...Et nous allons peuy être nos petits jeux de "mots"...N'en déplaise à quelques uns(es) hihihi. Je n'ai pas encore retrouvé ma Vendée, je passe quelques temps chez ma fille. bisous
Par dely le 12/01/2012 à 20:03
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travaille sur ma personne pour etre dans le plus possible dans la lumière car j'ai aussi une part d'ombre comme tous le monde je dirais que la violence que je reçois je ne la garde jamais en temps adulte biensur enfant cela on ne peut le faire Je comprend alors pour ce que je reçois de négatif quel qu'il soit , je met de la lumière dedans bisous
Par loup le 13/01/2012 à 16:55
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pas mal du tout votre blog !!!
Par p!tt le 09/02/2012 à 16:21
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Elle ne peu pa réspirée ni mangé ni boire ... la pauvre je la plein
Par Miss secret le 12/02/2012 à 15:27
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