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Type : Plat
Difficulté : Moyen Préparation : 30 minutes Cuisson : 30 minutes Pour : 4 personnes
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Type : Plat
Difficulté : Moyen Préparation : 15 minutes Cuisson : 45 minutes Pour : 6 personnes
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Type : Plat
Difficulté : Moyen Préparation : 10 minutes Cuisson : 10 minutes Pour : 3 personnes
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Pour les amateurs , un peu de bière dans un plat attire les limaces qui s'ennivrent et se noient...
NOus sommes en phase d'essais intensifs dans mon potager pour tester les brunes ou les blondes, les flamandes ou les anglaises...
A suivre
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Beaucoup de graines peuvent être semées aussitôt récoltées. Vous pouvez les garder plusieurs années (les conserver à l'abri du gel, dans un endroit sec, aéré et sombre après les avoir fait sécher) mais sachez que les graines fraîches ont une meilleure germination.
Si vous les achetez dans le commerce, faites attention à la date de péremption indiquée sur les sachets.
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Pour conserver l'humidité sur les planches de semis en été, disposer des feuilles de fougères dessus
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L'hypertension artérielle est une maladie insidieuse très répandue dans les pays industrialisés. Mal ou non traitée, elle représente à long terme une menace sérieuse pour la santé. L'hypertendu a toutefois de bonnes chances de minimiser les risques liés à cette maladie s'il suit consciencieusement le traitement prescrit par son médecin et s'il se soumet à des contrôles réguliers.
Près de 20 à 30% de la population adulte souffre d'hypertension dans les pays industrialisés. Après 60 ans, ce chiffre s'élève même à 50%. Souvent, la maladie ne donne lieu à aucun symptôme particulier. En revanche, si la tension est très élevée, des troubles tels que maux de tête, troubles de la vue et/ou bourdonnements d'oreille peuvent se manifester. Les bons chiffres La mesure de la pression artérielle se fait au moyen d'un appareil appelé tensiomètre et s'exprime en millimètres de mercure. On enregistre en fait les deux valeurs, maximale et minimale, de la pression dans les artères qui varie en fonction des battements cardiaques. Quand le coeur se contracte pour propulser le sang dans les artères, la tension s'élève au moment de l'afflux de liquide: c'est la pression systolique (premier chiffre). Le deuxième chiffre indique la pression diastolique, celle qui correspond à l'état de relâchement du muscle cardiaque au moment où il se remplit à nouveau de sang. Pour déterminer avec certitude les valeurs de la pression, il faut procéder à plusieurs mesures qui doivent se faire au repos, en position assise avec une manchette adaptée au diamètre du bras (ou du poignet, selon l'appareil utilisé). La pression est considérée comme normale jusqu'à 140/90 mm Hg. Au-delà, on parle d'hypertension artérielle. Pourquoi la pression augmente-t-elle ? On observe une légère augmentation physiologique de la pression avec l'âge; elle dépend aussi du stress, de l'activité physique et de l'heure de la journée. Dans la majorité des cas, on ignore les causes de l'hypertension que l'on qualifie alors d' «essentielle». Dans certains cas rares, une maladie sous-jacente est à l'origine de l'augmentation tensionnelle (maladie rénale ou trouble hormonal). Divers facteurs semblent toutefois être responsables d'une élévation pathologique de la pression. Il s'agit de la surcharge pondérale, de la consommation abusive de sel (chlorure de sodium), de matières grasses et d'alcool, du tabagisme, d'un manque de mouvement et d'un excès de stress. On estime en outre qu'une prédisposition héréditaire joue un rôle dans environ 20 à 40% des cas d'hypertension. Les conséquences d'une hypertension non traitée Pourquoi une hypertension non traitée est-elle si redoutable? Les complications à long terme sont multiples; elles touchent le système cardiovasculaire et différents organes. Le coeur doit par exemple fournir un surcroît de travail non négligeable; ainsi, il grossit et se fatigue, ce qui conduit progressivement à l'insuffisance cardiaque. Fortement mises à contribution, les artères ont, quant à elles, tendance à se rétrécir et à perdre de leur élasticité. Artériosclérose, angine de poitrine, infarctus du myocarde, attaque cérébrale ou insuffisance rénale... La liste des séquelles de l'hypertension est malheureusement longue. L'importance du traitement Pour réduire le risque de complications, il est essentiel de bien soigner l'hypertension. Les multiples avantages découlant d'un traitement antihypertenseur ont d'ailleurs été prouvés à plusieurs reprises dans des études scientifiques. Au stade débutant, il est parfois possible de faire baisser la pression en appliquant certaines règles hygiéno-diététiques. Au-delà, le recours aux médicaments est inévitable. Il existe diverses classes de médicaments parmi lesquelles le médecin traitant choisit selon des critères individuels. Les substances les plus utilisées sont les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, les antagonistes de l'angiotensine II, les diurétiques, les bêtabloquants et les antagonistes du calcium. Il n'est pas rare que l'on doive recourir à deux, voire trois médicaments simultanément. Déjà citées ci-dessus, certaines règles d'hygiène alimentaire et de vie sont hautement recommandables, que l'on soit hypertendu ou non. Comme nous l'avons vu, elles permettront éventuellement de faire baisser la pression au stade débutant; plus tard, elles soutiennent l'action des médicaments et préviennent une aggravation. Les voici : - adopter une alimentation saine et équilibrée; réduire la consommation de sel et de graisses - arrêter de fumer - surveiller son poids et tâcher de perdre les kilos excédentaires - éviter les situations de stress - veiller à une bonne hygiène de vie, notamment la pratique régulière d'une activité physique, même légère - consommer de l'alcool avec modération - traiter selon les conseils de son médecin d'éventuels troubles du métabolisme des graisses (par ex. un excès de cholestérol dans le sang) - en cas de diabète, un bon contrôle du taux de sucre sanguin est essentiel - dormir suffisamment (6 à 8 heures par nuit) - faire contrôler régulièrement sa pression : une à deux fois par an à partir de 45 ans, plus souvent si l'on est déjà hypertendu Mesurer soi-même sa pression Si vous êtes hypertendu(e), il est possible que vous souhaitiez contrôler régulièrement chez vous votre pression ou que votre médecin vous le conseille. C'est le meilleur moyen de suivre de près l'efficacité des mesures que vous avez prises pour améliorer votre santé, ainsi que l'action du traitement médicamenteux. Si vous le désirez, vous pourrez inscrire les valeurs mesurées et des remarques particulières (p. ex. effets indésirables, efforts particuliers, oubli d'un comprimé) dans un carnet réservé à cet effet. Conçu par des spécialistes, un tel carnet peut être obtenu auprès de votre médecin traitant. Les tensiomètres vendus en pharmacie ou dans les commerces spécialisés sont aujourd'hui de bonne qualité, fiables et d'un usage simple. La pression sanguine réagissant très rapidement aux circonstances les plus diverses, il faut tenir compte de certaines indications permettant d'obtenir des valeurs fiables : - procéder à la mesure toujours au même bras, à peu près à la même heure - ne pas fumer, ne pas consommer d'alcool ou de café avant la mesure - avant celle-ci, rester tranquillement assis pendant 5 minutes - fixer l'appareil correctement (mode d'emploi) - pendant la mesure, rester tranquille et ne pas parler - lors de mesure au poignet : tenir celui-ci à la hauteur du coeur Ce dernier point est très important, car la mesure au poignet, beaucoup plus pratique à réaliser chez soi que celle au bras, ne donne de résultats fiables que si le poignet se trouve à la hauteur du coeur. Il existe d'ailleurs un tensiomètre de poignet muni d'un système de positionnement actif qui contrôle automatiquement la bonne position du poignet par rapport au coeur. Isabelle Hulmann, pharmacienne La pression monte! Gardons notre calme! 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«Pourriez-vous me renseigner au sujet des antioxydants et de leur rôle joué dans la lutte contre le vieillissement et la maladie ?»
En 1956, le Dr Denham Harman de l'Université du Nebraska formula pour la première fois la théorie du vieillissement par les radicaux libres. D'un point de vue chimique, un radical libre est un fragment de molécule contenant un atome d'oxygène hautement réactif. Très instable, car pourvu d'une charge électrique libre, il réagit avec les molécules voisines. Cette première réaction déclenche une série de réactions en chaîne pouvant atteindre des milliers de molécules. Les radicaux libres accélèrent le processus du vieillissement de plusieurs manières. Ils altèrent la membrane cellulaire entraînant une mort lente de la cellule. Ils endommagent l'ADN et l'ARN, nécessaires à la synthèse des protéines et des enzymes. Enfin, ils dégradent directement les protéines par un mécanisme appelé «cross linkage» (un phénomène analogue au tannage du cuir). La détérioration du collagène et de l'élastine, les protéines de la peau, se traduit par la perte du tonus et le flétrissement de celle-ci. De plus, l'action des radicaux libres sur les lipides cutanés aboutit à la formation de la lipofuscine, le pigment des taches de vieillesse. Ce qui se produit au niveau de la peau est le reflet de ce qui se passe dans l'organisme entier. Les radicaux libres contribuent à l'apparition de très nombreuses affections dégénératives: l'arthrose, l'artériosclérose, la cataracte, le cancer, etc. Hélas, la liste des facteurs oxydants ou producteurs de radicaux libres est bien longue: la pollution, les métaux toxiques, la fumée, les radiations, l'exposition excessive au soleil, l'abus d'alcool, l'entraînement physique poussé, etc. Heureusement pour nous, notre corps lutte contre les radicaux libres en produisant les enzymes qui les détruisent. De surcroît, certaines substances présentes dans les aliments, que l'on appelle antioxydantes ou antiradicalaires, favorisent la synthèse de ces enzymes ou en potentialisent l'action. Il existe plusieurs antioxydants. Les plus puissants sont le bêta-carotène, les vitamines C et E ainsi que les oligo-éléments sélénium et zinc dont les meilleures sources naturelles sont les céréales complètes, les légumes et les légumineuses ainsi que les fruits frais, secs et oléagineux. Les antioxydants peuvent et, dans de nombreux cas, devraient faire l'objet d'un supplément, en cure. Il existe des préparations combinées contenant les 5 substances ci-dessus à des doses parfaitement compatibles avec une prise à très long terme, voire continue. Rita Ducret-Costa, pharmacienne Cet article vous est proposé par Certi'Ferme |
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Affections extrêmement fréquentes, les rhumatismes sont parfois très invalidants et signifient toujours une réelle perte de qualité de vie pour les personnes concernées. Voici une revue des principaux faits connus et de quelques possibilités de traitement.
Le terme de rhumatisme regroupe des affections très diverses, aiguës ou chroniques, localisées essentiellement au niveau des articulations et des parties molles qui les entourent et caractérisées par des douleurs et une congestion (afflux de liquide dans les tissus). Il est donc plus pertinent de parler de maladies rhumatismales. On distingue trois grands groupes: les rhumatismes inflammatoires, les rhumatismes abarticulaires et les rhumatismes dégénératifs, les plus fréquents (arthrose). Rhumatismes inflammatoires Dans ce groupe se trouvent la polyarthrite rhumatoïde - souvent appelée simplement arthrite -, la spondylarthrite ankylosante et les collagénoses. La polyarthrite rhumatoïde se caractérise par des poussées inflammatoires dans les articulations des mains et des doigts surtout. Les articulations des doigts se déforment et la mobilité est parfois très entravée. On assiste à une destruction progressive du cartilage et de l'articulation. Les causes de la maladie sont des réactions auto-immunes dont les spécialistes ne peuvent pas encore expliquer l'origine. Il semble toutefois qu'elle soit liée à des facteurs héréditaires. La spondylarthrite ankylosante est une maladie relativement rare qui touche essentiellement les hommes jeunes. Elle évolue lentement et concerne principalement les articulations de la colonne vertébrale. Certains types d'arthrite peuvent en outre découler d'infections virales ou bactériennes. Enfin, les collagénoses sont considérées comme des maladies auto-immunes. On observe une atteinte diffuse du collagène, une protéine du tissu conjonctif, qui subit une dégénérescence. Rhumatismes abarticulaires Comme leur nom l'indique, ces rhumatismes ne concernent pas les articulations. Il s'agit par exemple des tendinites et de la fibromyalgie. La fibromyalgie est une maladie chronique caractérisée par des douleurs générales diffuses et une fatigue profonde. Rhumatismes dégénératifs (arthroses) C'est ce type de rhumatisme que l'on croit, à tort, être lié à l'âge. Certes, le risque d'arthrose augmente avec l'âge, mais la maladie touche aussi les personnes jeunes. L'arthrose concerne surtout les articulations des genoux, des hanches, des doigts et de la colonne vertébrale. A l'origine de l'arthrose se trouve une altération progressive du cartilage qui recouvre les extrémités osseuses. Le cartilage a un effet amortissant et permet aux articulations des mouvements souples. Dans l'arthrose, il perd en qualité et sa surface devient rugueuse. Le cartilage abîmé ne se régénère pas. Les chocs provoqués par les mouvements ne sont plus amortis et, avec le temps, les extrémités osseuses deviennent moins lisses. On observe des déformations articulaires et les os peuvent prendre des positions inappropriées. Les tendons et les muscles sont alors soumis à des sollicitations inhabituelles; il en résulte une surcharge avec des douleurs, des raideurs et une mobilité diminuée. Des inflammations peuvent aussi apparaître par poussées. Elles sont causées par des fragments de cartilage dans l'espace articulaire. Il y a alors une production excessive de liquide articulaire causant un gonflement de l'articulation. Les traitements Le cartilage est constamment en phase de régénération, mais ce tissu n'est pas vascularisé (ne contient pas de vaisseaux sanguins). Il y a équilibre entre ses composants qui sont des protéines (chondroïtine et protéoglycanes) et l'eau. C'est lors des mouvements articulaires que le cartilage capte l'eau et les substances nutritives dont il a besoin. En ménageant les articulations et en les faisant fonctionner correctement et constamment, il est possible de prévenir dans une certaine mesure l'usure du cartilage et d'en assurer la régénération. Pour favoriser cette régénération, il faut toutefois lui fournir les substances nutritives adéquates. Les glucosaminoglycanes sont les composants naturels du tissu conjonctif, des tendons et du cartilage articulaire; on en trouve dans l'extrait de moules aux orles verts qui contient aussi de nombreux acides aminés, des sels minéraux et des acides gras oméga-3. On a constaté dans de récentes études que les acides poly-insaturés oméga-3 et les antioxydants comme la vitamine E peuvent réduire les processus inflammatoires. Disponibles en pharmacie ou droguerie, les compléments alimentaires suivants peuvent donc être recommandés aux rhumatisants (arthrite, arthrose ou autres maladies articulaires): vitamine E (à hautes doses), capsules d'huile de poisson (ou alors manger beaucoup de poisson de mer, soit quatre fois par semaine), capsules ou pastilles contenant de l'extrait de moule aux orles verts. De tels compléments alimentaires sont à prendre régulièrement pendant au moins plusieurs semaines pour développer leur effet. Isabelle Hulmann, pharmacienne Cet article vous est proposé par Certi'Ferme |