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Type : Plat
Difficulté : Facile
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 70 minutes
Pour : 6 personnes
  • 6 morceaux de lapin
  • 2 citrons verts
  • 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
  • 5 cl de crème fraîche épaisse
  • 20 cl de moutarde à l'ancienne
  • 25 gr de beurre
  • Poivre, sel
  • Lavez les morceaux de lapin à l'eau.
  • Frottez les ensuite avec le jus des citrons. Poivrez et salez.
  • Ajoutez l'huile et la moutarde.
  • Laissez mariner 1 heure au frais.
  • Ensuite, disposez les morceaux de lapin dans un plat allant au four en ajoutant le beurre par petites noix.
  • Laissez cuire et dorer pendant 60 minutes.
  • Nappez ensuite les morceaux de crème épaisse.
  • Laissez griller pendant 10 minutes.
  • Servez chaud.


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imprimer    20/07/2007
Poulet aux fruits secs
Type : Plat
Difficulté : Facile
Préparation : 0 minutes
Cuisson : 30 minutes
Pour : 4 personnes
  • 1 poulet
  • 1 paquet d'abricots secs
  • ½ paquet d'amandes effilées
  • 1 paquet de pruneaux secs
  • 2 oignons
  • 2 pots de yaourt brassé
  • 1 cuillère à soupe de cumin
  • Quelques pincées de cannelle en poudre
  • 2 clous de girofle
  • 1 cuillère à café d'ail et gingembre moulu
  • 5 feuilles de menthe
  • 1 botte de coriandre verte fraîche
  • 1 pincée de safran oriental
  • Huile, beurre
  • Sel, poivre
  • Coupez le poulet en morceaux.
  • Mélangez les morceaux de poulet avec l'ail/gingembre.
  • Faites-les dorer légèrement de chaque côté dans un peu d'huile.
  • Versez un peu d'huile également dans une sauteuse et faites-y revenir les deux oignons hachés.
  • Avant qu'ils ne commencent à rosir, ajoutez les morceaux de poulet et les épices suivants : cumin entier, les clous de girofles, de la cannelle et du sel.
  • Mélangez soigneusement et laissez mijoter sur feu doux pendant 30 minutes, en retournant le poulet après 20 minutes de cuisson.
  • Eteignez le feu lorsque le mélange est déshydraté.
  • Mélangez dans le yaourt la coriandre hachée, la menthe hachée et le cumin en poudre.
  • Versez ce mélange sur les morceaux de poulet, en ajoutant les oignons dorés et le safran oriental trempé dans 2 cuillères à soupe d'eau bouillante.


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imprimer    20/07/2007
Rôti de soja aux herbes
Type : Accompagnement
Difficulté : Moyen
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 70 minutes
Pour : 4 personnes
  • 120 gr de pain complet
  • 2 cuillères à soupe de farine de soja
  • 225 gr de noix de cajou
  • 1 oignon
  • 1 gousse d'ail
  • 1 cuillère à soupe d'huile de colza
  • Herbes de Provence
  • 1 cuillère à café de levure
  • Sel, poivre noir
  • Dans une poêle, faîtes blondir l'oignon émincé dans un peu d'huile de colza.
  • Ajoutez l'ail haché finement.
  • Pendant ce temps, émiettez le pain et mouillez légèrement la farine de soja.
  • Hachez les noix de cajou.
  • Dans un bol, mélangez les miettes de pain, la farine mouillée, les noix de cajou, les herbes de Provence et la levure.
  • Assaisonnez à votre convenance.
  • Versez 15cl d'eau bouillante, le mélange d'oignon et d'ail.
  • Garnissez un moule beurré du mélange et recouvrez de papier aluminium.
  • Passez au four à 180° durant 1 heure.
  • Le tout doit ressortir ferme du four. Servir tiède.


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imprimer    20/07/2007
Compostage
Eviter de mettre des épluchures de pommes et de poires avec votre compost car ces fruits sont souvent porteurs de maladies.
Eviter aussi de mettre les mauvaises herbes du jardin car certaines peuvent repousser.
Ajouter les tontes du gazon pour enrichir le compost.
Ajouter du purin d'ortie pour accélérer la décomposition du compost.

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imprimer    20/07/2007
Le bienfait des cendres
Ne jetez pas les cendres de votre cheminée ou celles d'un feu allumé dans votre jardin. Etalez-les sur le sol de votre potager et enfouissez-les par un labour ou un bon griffage. Riches en potasse, elles seront très utiles pour la croissance de vos plantes. Cet élément rigidifie les tiges, favorise la résistance aux maladies, accentue l'accumulation des sucres dans les tubercules, les racines, les grains et donne le goût sucré des fruits.

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imprimer    20/07/2007
Un bon compost
Débutez votre tas de compost au printemps ou en été car le gel et les trop fortes chutes de pluie empêche la mise en route du processus de compostage. Alimentez votre compost avec des déchets de cuisine et de jardin aussi frais que possible en évitant les trop gros déchets qui seront plus difficile à décomposer.
Vous mélangerez ces déchets à la couche existante pour éviter qu'ils se dessèchent en évitant d'apporter une top grande quantité d'un même type de déchets.
Les micro-organismes et les petites bêtes qui décomposent les déchets ont besoin de nourriture, d'eau et d'air. Bien composter, c'est donc surtout bien mélanger.
En été, il faut attendre 3 à 4 mois avant que le compost ne soit prêt et en hiver il faut patienter 6 mois.

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Affections extrêmement fréquentes, les rhumatismes sont parfois très invalidants et signifient toujours une réelle perte de qualité de vie pour les personnes concernées. Voici une revue des principaux faits connus et de quelques possibilités de traitement.

Le terme de rhumatisme regroupe des affections très diverses, aiguës ou chroniques, localisées essentiellement au niveau des articulations et des parties molles qui les entourent et caractérisées par des douleurs et une congestion (afflux de liquide dans les tissus). Il est donc plus pertinent de parler de maladies rhumatismales. On distingue trois grands groupes: les rhumatismes inflammatoires, les rhumatismes abarticulaires et les rhumatismes dégénératifs, les plus fréquents (arthrose).

Rhumatismes inflammatoires Dans ce groupe se trouvent la polyarthrite rhumatoïde - souvent appelée simplement arthrite -, la spondylarthrite ankylosante et les collagénoses. La polyarthrite rhumatoïde se caractérise par des poussées inflammatoires dans les articulations des mains et des doigts surtout. Les articulations des doigts se déforment et la mobilité est parfois très entravée. On assiste à une destruction progressive du cartilage et de l'articulation. Les causes de la maladie sont des réactions auto-immunes dont les spécialistes ne peuvent pas encore expliquer l'origine. Il semble toutefois qu'elle soit liée à des facteurs héréditaires.
La spondylarthrite ankylosante est une maladie relativement rare qui touche essentiellement les hommes jeunes. Elle évolue lentement et concerne principalement les articulations de la colonne vertébrale. Certains types d'arthrite peuvent en outre découler d'infections virales ou bactériennes. Enfin, les collagénoses sont considérées comme des maladies auto-immunes. On observe une atteinte diffuse du collagène, une protéine du tissu conjonctif, qui subit une dégénérescence.

Rhumatismes abarticulaires Comme leur nom l'indique, ces rhumatismes ne concernent pas les articulations. Il s'agit par exemple des tendinites et de la fibromyalgie. La fibromyalgie est une maladie chronique caractérisée par des douleurs générales diffuses et une fatigue profonde.

Rhumatismes dégénératifs (arthroses) C'est ce type de rhumatisme que l'on croit, à tort, être lié à l'âge. Certes, le risque d'arthrose augmente avec l'âge, mais la maladie touche aussi les personnes jeunes. L'arthrose concerne surtout les articulations des genoux, des hanches, des doigts et de la colonne vertébrale. A l'origine de l'arthrose se trouve une altération progressive du cartilage qui recouvre les extrémités osseuses. Le cartilage a un effet amortissant et permet aux articulations des mouvements souples. Dans l'arthrose, il perd en qualité et sa surface devient rugueuse. Le cartilage abîmé ne se régénère pas. Les chocs provoqués par les mouvements ne sont plus amortis et, avec le temps, les extrémités osseuses deviennent moins lisses. On observe des déformations articulaires et les os peuvent prendre des positions inappropriées. Les tendons et les muscles sont alors soumis à des sollicitations inhabituelles; il en résulte une surcharge avec des douleurs, des raideurs et une mobilité diminuée. Des inflammations peuvent aussi apparaître par poussées. Elles sont causées par des fragments de cartilage dans l'espace articulaire. Il y a alors une production excessive de liquide articulaire causant un gonflement de l'articulation.

Les traitements
Le cartilage est constamment en phase de régénération, mais ce tissu n'est pas vascularisé (ne contient pas de vaisseaux sanguins). Il y a équilibre entre ses composants qui sont des protéines (chondroïtine et protéoglycanes) et l'eau. C'est lors des mouvements articulaires que le cartilage capte l'eau et les substances nutritives dont il a besoin. En ménageant les articulations et en les faisant fonctionner correctement et constamment, il est possible de prévenir dans une certaine mesure l'usure du cartilage et d'en assurer la régénération.
Pour favoriser cette régénération, il faut toutefois lui fournir les substances nutritives adéquates. Les glucosaminoglycanes sont les composants naturels du tissu conjonctif, des tendons et du cartilage articulaire; on en trouve dans l'extrait de moules aux orles verts qui contient aussi de nombreux acides aminés, des sels minéraux et des acides gras oméga-3. On a constaté dans de récentes études que les acides poly-insaturés oméga-3 et les antioxydants comme la vitamine E peuvent réduire les processus inflammatoires.
Disponibles en pharmacie ou droguerie, les compléments alimentaires suivants peuvent donc être recommandés aux rhumatisants (arthrite, arthrose ou autres maladies articulaires): vitamine E (à hautes doses), capsules d'huile de poisson (ou alors manger beaucoup de poisson de mer, soit quatre fois par semaine), capsules ou pastilles contenant de l'extrait de moule aux orles verts. De tels compléments alimentaires sont à prendre régulièrement pendant au moins plusieurs semaines pour développer leur effet.

Isabelle Hulmann, pharmacienne

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Associés, l'oligo-élément zinc et la vitamine C déploient de nombreux effets synergiques intéressants.

Tant la vitamine C que le zinc stimulent le système immunitaire, ce qui explique le succès de cette excellente association dans la prévention et le traitement d'appoint des refroidissements et des infections. Suite à une blessure, une intervention chirurgicale ou une brûlure, en présence d'escarres ou de plaies ouvertes (p. ex. plaies à la cicatrisation difficile chez le patient diabétique), l'organisme doit reformer, au plus vite, de la peau, de la muqueuse, du tissu conjonctif ou des os. Le point commun de tous ces tissus: ils sont constitués de collagène. Le corps a donc besoin de zinc et de vitamine C qui jouent un rôle essentiel dans la synthèse du collagène. Ces deux micronutriments s'utilisent en traitement préopératoire (3 à 4 semaines avant l'intervention) ou à titre postopératoire (débuter le traitement au plus vite et le poursuivre pendant 4 à 8 semaines).

Le zinc et la vitamine C, une combinaison bénéfique au champ d'application multiple.

Efficaces contre les toxines La vitamine C et le zinc sont également impliqués dans la détoxication des métaux lourds et des toxines environnementales. Ces deux substances ont depuis longtemps fait leur preuve dans ce domaine, notamment dans la détoxication d'ions de mercure lors d'une contamination due à des amalgames. Le zinc et la vitamine C sont aussi en mesure de diminuer le taux d'histamine dans le sang ou de freiner sa libération par les mastocytes (cellules du tissu conjonctif). On peut donc les qualifier d'«antihistaminiques orthomoléculaires». Ainsi, en complément des thérapies habituelles, ces deux micronutriments se révèlent fort efficaces dans le traitement des allergies.

Rita Ducret-Costa, pharmacienne

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"Faut-il éviter les fruits après les repas ? Vaut-il vraiment la peine de dissocier les protéines et les féculents ? Est-il vrai que les protéines animales et les végétales ne font pas bon ménage ?" Autant de questions que la personne soucieuse de son équilibre alimentaire sera tôt ou tard amenée à se poser.

Les associations alimentaires représentent assurément la partie la plus complexe et la plus controversée de la diététique. Déstabilisé par les avis parfois divergents des nutritionnistes, culpabilisé par leurs nombreux interdits, le profane finit par ne plus savoir à quel saint se vouer.

Il est indéniable qu'associer correctement les aliments équivaut à en améliorer la digestibilité et à mieux assimiler leurs principes nutritifs. Il vaut la peine de s'y mettre, sans en faire, néanmoins, une règle absolue.

Associer correctement les aliments : pour mieux digérer et mieux assimiler.

Protéines et féculents: des ennemis ?

Un tube digestif en bonne santé est à même de digérer l'association protéines (viandes, poisson, oeuf, laitages, tofu) et féculents (pain, pâtes, riz, pommes de terre). D'ailleurs, un régime dissocié strict est difficilement compatible à long terme avec une vie normale, tellement ses interdictions sont nombreuses: des spaghettis à la bolonaise (spaghettis + viande) à notre raclette nationale (fromage + pommes de terre), en passant par la paella (riz + viande et/ou poisson) et le croque-monsieur (pain + jambon et fromage), sans oublier la crème Budwig (laitages + céréales).

Il est toutefois certain que, par exemple, l'association viande et légumes est plus digeste que viande et riz, sans ou avec légumes. Il est recommandé donc de dissocier aussi souvent que possible si l'on souffre de troubles digestifs (ballonnements, lourdeurs, somnolence postprandiale, etc.). Cela peut aussi s'avérer fort utile en période prémenstruelle ou après une série de repas riches et copieux.

Quand faut-il manger les fruits ?

Il n'est pas douteux qu'on digère mieux les fruits lorsqu'on les consomme entre les repas ou au moins une demi-heure avant. Prendre régulièrement un fruit en guise de dessert – ce qui est courant dans certains pays du Sud, par exemple en Italie – peut irriter à la longue le côlon, et provoquer des ballonnements et des crampes. Néanmoins, cela est valable uniquement pour les fruits crus, la cuisson rendant leurs fibres beaucoup plus digestes. Une compote de fruits est donc un dessert irréprochable.

Pour ce qui est de la salade de fruits, elle devrait en effet être proposée comme goûter plutôt que comme dessert. Si l'on tient absolument à la servir à la fin du repas, il faut veiller au moins à ce que celui-ci ne contienne pas d'autres crudités (salades, légumes crus). Par ailleurs, certains fruits "passent" mieux aux repas que d'autres. Ce sont la pomme et l'ananas. La première contient une enzyme qui favorise la digestion de l'amidon (présent dans le pain, les pâtes, le riz, la pomme de terre, etc.), le deuxième, une enzyme qui facilite la digestion des protéines.

Une précision pour conclure: contrairement à une idée répandue, il n'est pas conseillé de prendre un fruit acide (orange, pamplemousse) ou son jus avant un repas fournissant de l'amidon. Ces fruits rendent la salive très acide et créent ainsi un milieu défavorable à la digestion de ce sucre. Il vaut donc mieux éviter de commencer avec un jus d'orange un petit déjeuner composé de tartines ou de céréales. Il suffit d'inverser et le tour est joué!

Café au lait: un plaisir interdit ?

Le café au lait, ainsi que dans une moindre mesure le thé au lait, est en effet assez indigeste, car la caféine fait coaguler les protéines du lait dans l'estomac. Etant donné que les protéines – et non les graisses – du lait sont en cause, il n'est pas possible de contourner le problème en remplaçant le lait entier par le lait écrémé. Par contre, si l'on raffole de l'association café plus lait, on peut avoir recours à un café sans caféine (décaféiné à l'aide d'un solvant "irréprochable": l'eau ou l'acide carbonique naturel).

Peut-on boire pendant les repas ?

Mieux vaut boire pendant les repas que ne pas arriver à son quota journalier de liquide (au moins 1 litre et demi). Il est vrai cependant qu'il faudrait boire davantage entre les repas qu'en mangeant. Trop diluer la salive et les autres sucs digestifs peut ralentir la digestion (n'oublions pas que celle-ci commence dans la bouche), et trop imbiber les fibres provoquent des ballonnements.

De surcroît, si l'on souffre de rétention hydrique, on risque d'aggraver ce problème en arrosant copieusement les mets. Même si l'on n'y ajoute pas de sel, car tous les aliments contiennent du sodium. Et ce minéral capte les molécules d'eau et freine l'élimination rénale.

Et encore, évitons autant que possible...

…trop de graisses au cours du même repas. L'apport calorique d'un repas très riche en lipides est trop important et sa digestion trop laborieuse. Il va de soi que si nous nous accordons une viande en sauce ou des frites, il faut éviter de démarrer le repas par un pâté et de terminer par des meringues à la double crème.

...deux glucides lents (pain, pâtes, pommes de terre, légumineuse, riz ou autres céréales) au même repas, notamment lorsque celui-ci comporte un aliment protéinique. L'apport glucidique et fibreux est dans ce cas trop consistant et la digestion peut être ralentie. Cependant, l'association légumineuse et céréale permet de réunir tous les acides aminés essentiels et remplace parfaitement la viande.

...systématiquement plusieurs protéines au même repas. Si l'association viande et oeuf n'a jamais... tué personne, il est vrai toutefois que l'excès de phosphore (dont la viande, le poisson et l'oeuf sont riches) nuit à l'assimilation du calcium des produits laitiers. Il faudrait par conséquent qu'au moins un repas par jour fournisse un laitage comme seul aliment protéinique. Feu vert donc au yogourt ou au lait avec céréales au petit déjeuner et au fromage avec soupe ou salade et pain au souper !

Comme nous l'avons vu, associer et dissocier correctement les aliments constitue une mesure nutritionnelle de grande importance. Néanmoins, sachons faire de temps à autre une exception et n'oublions pas la notion de plaisir, sans laquelle tout schéma alimentaire devient irréalisable à long terme. Et soyons à l'écoute de notre corps, qui peut refuser une association soi-disant "irréprochable".

 Cet article vous est proposé par Certi'Ferme