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Ingrédients (pour 4 personnes)
Yakitori 1 escalope de poulet Du saké 1/2 poireau sauce 1 cs de saké 60g de sucre 100ml de sauce soja 2 cc de farine sel Préparation Couper l'escalope de poulet en petit morceau de 2cm environ. Les badigeonner légèrement de saké. Couper le poireau en morceaux de 3cm. Mélanger tous les ingrédients dans la sauce dans une petite casserole. Faite légèrement chauffer, jusqu'à temps que le sucre se dilue et que la sauce s'épaississe un peu. Mettre le four à pré-chauffer à 200°C. Préparer les brochettes en alternant le poulet et le poireau. Badigeonner les brochettes avec la sauce et mettre au four. Régulièrement, il faut retourner les brochettes et re-badigeonner de sauce.
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Nous avions conclu le précédent article en disant que la disposition azerty du clavier était la pire possible. Et nous ne sommes pas les seuls à nous être fait la réflexion : en 1936, August Dvorak parvient à la même conclusion, et décide de réfléchir à la meilleure disposition possible pour les touches du clavier.
Cela donnera lieu à de nombreuses dispositions, dont le dvorak-fr. En se basant sur ces travaux, plusieurs individus ont apportés des améliorations et mis au point la disposition bépo.
Cette disposition de clavier permet de gagner en confort d'utilisation, et en vitesse de frappe, en remettant des caractères de la langue française directement sur le clavier (les œ, æ Æ œ Œ « » É È À Ù Ç). Elle est également plus facile d'apprentissage pour ceux qui ne sont pas encore habitué au clavier azerty.
Pour petite anecdote, les travaux de Dvorak ont été tellement efficace, que la recordwoman du monde de vitesse de frappe sur clavier, ne tape que sur un clavier Dvorak, et refuse d'utiliser un qwerty. ![]() |
Savez-vous pourquoi les lettres d'un clavier sont disposées de la façons dont on les connait aujourd'hui, c'est à dire pour la plupart d'entre nous, en azerty ? Ceux qui ont connus la machine à écrire ont déjà un début de réponse : les touches étaient déjà dans cette ordre sur cette machine.
Ainsi donc, l'ordinateur a hérité de la machine à écrire son clavier. Mais cela ne change pas la question : pourquoi les machines à écrire avec les touches dans cette ordre ? La réponse est simple : pour qu'il soit plus difficile de taper, et que l'utilisateur ne soit pas trop rapide. Oui oui, vous avez bien lu, les touches sont dans cette ordre pour que cela soit difficile.
La raison en est simple : lorsque Christopher Latham Sholes met au point sa machine à écrire en 1870, il fait de nombreux essais et se rend compte que si l'utilisateur va trop vite, le bras de la lettre n'a pas le temps de revenir à sa position initiale qu'un autre bras vient entrer en collision avec le 1er. Cela ayant pour effet de bloquer la machine. Pour contourner ce problème, il décide donc d'arranger les lettres dans un ordre où les plus utilisées tomberaient sous les doigts les plus faibles, et les éloignant le plus les unes des autres.
Lorsqu'il améliora son invention pour corriger ce problème, il voulu réordonner le clavier. Mais c'était trop tard, ça machine à écrire avait été commercialisée, et son succès était tel que le producteur refusa de faire ce changement, de peur de mécontenter sa clientèle.
C'est donc pour cela, que 140 ans plus tard, nos ordinateurs ont un clavier pensé pour ralentir notre frappe, de peur que deux petits bras qui n'existent plus, rentrent en collision. Cela est d'autant plus dommage, que cette disposition est aujourd'hui à l'origine de nombreux troubles musculosquelettiques et risques de tendinites. |
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C'est vrai que mon blog est un peu à l'abandon et que je n'ai pas fini de raconter mes aventures concernant le déroulement de mon opération de la myopie.
Alors pour commencer, tout va bien, voir mieux que ce qui était prévu à l'origine. En effet, l'ophtalmo pensait que je récupérais 10/10 à l'oeil droit, et seulement 3-4 à l'oeil gauche. Mais en fait, j'ai presque tout récupéré à l'oeil gauche. Du coup, pour l'instant je ne le revoi qu'en octobre, mais en attendant, il m'a conseillé de faire modifier mon permis de conduire pour retirer la mention des verres correcteurs. J'en ai fait la demande, j'attends maintenant que la préfecture me convoque chez un médecin.
Si certains veulent tenter l'aventure, je peux maintenant leur donner quelques conseils : il ne faut pas faire les 2 yeux en même temps, c'est assez contraignant. J'ai eu le témoignage d'un autre patient qui avait fait ça, pendant que j'attendais avec lui dans la salle d'attente, et toutes les heures il devait changer le pansement de son oeil, pour le passer d'un oeil à l'autre. Par contre, il faut enchainer rapidement les opérations, car entre les deux, on ne peut plus porter de lunettes, et si on reste très myope d'un oeil, c'est dangereux (voire interdit en fait), de conduire ainsi, et puis forcément au quotidient, c'est un peu gênant.
Il faut également prévoir de se faire emmener à son travail pendant au moins une semaine après l'opération.
Je conseille aussi de faire l'opération au printemps : en effet, après l'opération, on ne peut plus conduire la nuit (effet de halo la nuit dû à la cicatrisation). Donc il faut qu'il fasse encore jour quand durant son trajet pour se rendre sur son lieu de travail. Cela fait 5 mois que je suis opéré, et je commence seulement à pouvoir de nouveau conduire la nuit.
Autre chose, il faut prendre un ophtalmo pas trop loin de chez soi : durant les quatre premiers mois, je suis allé voir le mien presqu'une fois tous les 15 jours pour des visites de suivi (le prix de ces visites est inclus dans le prix de l'opération). Donc les brestois qui voudraient se faire opérer à Rennes le regretteront rapidement.
Par contre après l'opération, c'est du bonheur : 5 mois que je ne porte plus de lunettes, pour un myope comme moi, ça change tout : j'ai enfin pû voir ma coiffeuse faire son travail, j'ai découvert à la piscine qu'il y avait plus de bassins que je ne le croyais, je vois où je vais quand je marche sous la pluie... De petits riens, mais qui font que je ne regrette vraiment pas de l'avoir fait. |
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En fin d'après midi, j'ai l'impression que mon grain de sable devient de plus en plus gros. En plus de cela, j'ai la même douleur que lorsqu'on se met du shampoing dans l'œil qui commence à apparaître et se fait de plus en plus présente. Au bout d'un moment, la douleur est suffisamment forte que que je n'arrive plus à ouvrir l'œil, et que je me mette à pleurer assez abondamment. Aurélie décide alors de m'emmener à la clinique. Arrivé sur place, la personne de l'accueil contacte directement le docteur sur son portable, qui arrive à la clinique 20 minutes plus tard. Il m'anesthésie l'œil avec une goutte et m'explique que ce qu'il craignait se matin est arrivé : je cicatrice apparemment assez faiblement au niveau de l'œil, et la paupière, à force de passer au-dessus de la cicatrice, à fini par arracher l'épithélium. Il me met ensuite une pommade cicatrisante, et me cache l'œil en me donnant pour consigne de ne pas essayé de l'ouvrir. Le lendemain, je dois remettre deux fois de la pommade cicatrisante, et jugerai pas moi-même si je n'ai plus mal, pour découvrir mon œil. Il me demande également de revenir le voir lundi soir pour voir l'évolution. Le docteur se veut néanmoins rassurant : cet incident ne remet en rien en cause l'opération que j'ai subi. L'épithélium est une couche de cellule qui va régénérer naturellement. Par contre cette régénération sera un peu douloureuse, et tant qu'elle ne sera pas complète, ma vision continuera d'être un peu trouble. Mais dès lundi, je devrais être en mesure de mieux voir. A Suivre... |
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Impatient de pouvoir à nouveau utiliser mes deux yeux, nous nous rendons assez tôt au cabinet du docteur samedi matin. Il contrôle mon œil et m'enlève la lentille. Il émet un doute concernant la cicatrisation de mon épithélium et me fait patienter 10 minutes dans sa salle d'attente pour voir comment ça va évoluer maintenant qu'il a enlevé la lentille. Il recontrôle ensuite et estime que tout devrait allé. Il me conseille tout de même, en cas de douleur, de me rendre directement à la clinique, où il viendra aussi rapidement que possible en cas de besoin. En sortant du cabinet, je vois assez mal : j'ai enlevé mes lunettes car le cerveau ne peut supporter la correction que d'un seul œil avec des lunettes, et je vois donc très mal de l'œil gauche, et assez brouillé de l'œil droit. Je constate tout de même que je suis maintenant capable de lire les enseignes des magasins, et la plaque minéralogique de la voiture devant nous, chose donc j'étais incapable jusqu'alors. Arrivé à la maison, je met en place une lentille sur l'œil gauche, et là, c'est beaucoup mieux. Mon œil gauche voit très bien grâce à la lentille, et l'impression de brouillé de l'œil droit est très estompé. Du coup, j'ai presque une vision normale, même si j'ai une impression de grain de sable dans l'œil droit, à cause de la cicatrisation qui n'est pas terminée. |
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Une heure après l'opération, et juste avant d'aller me coucher, je dois changer le pansement. Le changement de pansement consiste à mettre une goutte dans l'œil et de la pommade, puis à remettre un pansement pour cacher l'œil.
Cette opération est à renouveler quatre fois par jour, jusqu'à temps que le docteur me retire la lentille. En cas de besoin, j'ai également des comprimés et des gouttes contre la douleur. Coup de chance pour moi, je n'en ai absolument pas eu besoin car je n'ai ressenti aucun grosse douleur, du mardi soir, jour de l'opération, au samedi, jour où le docteur me retire la lentille. A Suivre... |
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J'ai rendez-vous à 19h le mardi 31/03 pour l'opération. C'est Valérie qui m'y accompagne car évidement, on doit obligatoirement venir accompagné, pour se faire ramener. Nous arrivons avec 5 minutes d'avance.
Une infirmière nous indique la salle d'attente, et vient me mettre une goutte d'anesthésiant dans l'œil. Cette goutte sera suivi de 2 autres à 5 minutes d'intervalle. Il doit donc être aux alentours de 19h20 quand le docteur Toulemont vient me chercher en salle d'attente. Il m'emmène dans une salle faiblement éclairée, et équipée du table surmonté d'une grosse machine qui fait le même bruit qu'un réfrigérateur en fin de vie. Il me re-explique alors le mode opératoire. Il me fait mettre la main sous la machine et l'enclenche pour que je puisse me rendre compte que ma main sent maintenant le cochon grillé (lui pencherait plus pour un canard), et que cette odeur est donc tout à fait normale. Je m'allonge ensuite sur la table. Mon œil était complètement anesthésié, et maintenu ouvert à l'aide d'une sorte de pense. Je ne sens donc absolument rien quand il commence à la « gratter » pour découper la couche du dessus. Tout ce que je constate, c'est qu'il est en train de manipuler mon œil dans tous les sens car les formes de ce que j'observe n'arrête pas de se brouiller, de changer de formes. Une fois qu'il a terminé, il me demande d'observer attentivement une lumière rouge qui clignote. Il enclenche alors la laser pour 11 secondes. Au total, j'aurais le droit à quatre fois 11 secondes de laser. Suite à cela, il m'installe une lentille, et me met un pansement sur l'œil. C'est fini. Je rejoint Valérie dans la salle d'attente, fait mon chèque de 650€, et repars. Il est alors 19h40 quand j'appelle Aurélie depuis la parking pour lui dire que tout c'est très bien passé. A Suivre... |
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Lors de ma visite, le docteur m'a remis une ordonnance, avec toutes les gouttes et les médicaments à prendre. Je me rend donc en pharmacie où je m'en sors avec 40€ de prescription non prise en charge. Dans ces prescriptions, il y a des gouttes, des anti-inflammatoires, des anti-douleurs, des pansement oculaires... Trois jours avant l'opération, je doit me mettre un goutte dans l'œil droit, 4 fois par jours. Deux heures avant l'opération, je doit également prendre un comprimé décontractant. A Suivre... |
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Rendez-vous fut donc pris un samedi matin avec le Dr Toulemont. Lors de cette visite, le docteur m'expliqua qu'il existait principalement deux techniques d'interventions :
La technique PRK demande plus de temps de repos pour la cicatrisation, mais celle-ci présente moins de risque que pour le LASIK, la couche peut « gondoler » un peu lors de la cicatrisation. Les tarifs sont également différent, pour le PRK, il faut compter 650€ par œil, et de mémoire, c'est 1100€ pour le LASIK. Après toutes ces explications, le docteur fait une « cartographie » de mon œil en y envoyant de l'œil. Grâce à cela, il connait précisément l'épaisseur de la cornée de chaque œil. Cette épaisseur est importante, car c'est elle qui détermine quelle surface de cornée peut être découpée, et plus on peut découper, plus on peut récupérer de la vision. Au vue des mes épaisseur et de ma myopie, le docteur compte me faire récupérer entre 9 et 10/10ème pour l'œil droit, et 3-4/10ème pour l'œil gauche, soit la persistance d'une légère myopie. Ces résultats me conviennent parfaitement, et je prend rendez-vous pour une opération, 3 semaines plus tard. On commencera par l'opération de l'œil droit, avant de faire quelques semaines plus tard, l'œil gauche. Pour information, cette visite m'aura coutée 80€. Pour une visite chez un ophtalmologiste, le tarif conventionné est de 28€. Je serais donc remboursé de 27€ pour ma visite à cause du 1€ de forfait de la sécurité sociale. A suivre... |
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Myope depuis l'âge de 7 ou 8 ans, j'ai l'habitude depuis toujours, de porter des lunettes et cela ne m'a jamais réellement posé problème. J'avais cependant le désir depuis plusieurs années, de me faire opérer pour m'affranchir de certaines contraintes.
Pour vous donner une idée de ma myopie, je vous raconterai juste une petite anecdote : lors de ma dernière visite médicale, le médecin m'a demandé de lire son panneau de lettre, vous savez, celui se terminant par le gros AZ. Je me met face au panneau et enlève mes lunettes : je ne voyais même plus où se trouvais ce panneau. Dernièrement, Aurélie à voulu qu'on s'inscrive à la piscine pour faire un peu d'exercices. C'est ce qui a été le déclencheur pour l'opération : arrivé à la piscine, le fait de ne voir rien ni personne m'a vraiment motivé à me faire opérer. Le but n'était pas forcément de me passer de lunettes, mais simplement d'être moins handicapé quand je ne pouvais pas les mettre. C'est ainsi qu'un médecin généraliste m'a conseillé de prendre rendez-vous avec le Dr Toulemont, à Rennes. A Suivre... |
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Pour continuer dans la lignée des recettes japonaises, voici celle d'un gâteau roulé, toujours au thé vert, le matcha rôle.
Ingrédients: pâte 5 oeufs 140g de sucre 125g de farine 20ml de lait 25ml de beurre fondu 1,25cs de poudre de thé vert 1.25cs de sucre 2.5cs d'eau chaude crème 200ml de crème fraiche 30g de sucre du cognac ou de l'eau de vie 1boîte d'azuki Préparation Graisser une plaque de cuisson et la tapisser de papier sulfurisé. Préchauffer le four à 190-200°C Dans un bol, mélanger les cuillères à soupe de thé vert, de sucre et d'eau chaude. Dans un saladier, mélanger les oeufs et le sucre. Quand le mélange devient mousseux, y incorporer le mélange de thé vert. Incorporer délicatement la farine tamisée, puis le lait et le beurre fondu. Verser ce mélange dans la plaque et faire cuire 15 min. Quand la pâte est cuite, la démouler, et la laisser refroidir sur une grille. Il faut ensuite décoller le papier sulfurisé et poser la pâte sur un autre papier sulfurisé.
Il faut ensuite fouetter le crème fraiche pour qu'elle devienne bien ferme. Quand la crème est bien ferme, nous pouvons l'étaler sur la pâte.
On rajoute ensuite de l'azuki sur un des côtés, et on roule délicatement comme un gâteau de Savoie.
Et voila, un gâteau original et très léger. Bon appétit ! |
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Le Dashi est une poudre faite à base de poisson. C'est en mélangeant cette poudre avec de l'eau qu'on obtient le buillon de Dashi.
On ma également rapporté que ce bouillon pouvait s'acheter tout préparé. En photo, c'est la boîte que nous achetons chez notre épicier asiatique. Elle contient plusieurs sachets pour la préparation du bouillon. |
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Ingrédients
2 jaunes d'oeufs 30g de sucre 120ml de lait 120ml de crème liquide 2cs de macha 1 boîte d'Azuki (haricots rouges sucrés) Préparation Mélanger la moitié du sucre avec le macha. Dans une casserole, faire chauffer le mélange de lait et de crème. Attention, le mélange doit être chaud mais ne doit pas bouillir. Quand le liquide est chaud, y incorporer progressivement le mélange de sucre et de macha. Dans un saladier, fouetter les jaunes d'oeufs avec le reste de sucre jusqu'à ce que le mélange devienne blanc. Puis y incorporer le liquide. Filtrer le liquide pour obtenir un contenu lisse. Verser le liquide dans des petits pot, puis les mettre à cuire 40mn au bain-marie dans un four à 160°. Quand les pots sont cuits, les sortir du four pour les refroidir. Avant de servir, déposer un peu d'azuki sur le dessus du pot. |
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Pour accompagner nos pavés de saumon, voici une petite salade concombre.
Ingrédients 1 concombre 1 petit gingembre 3cs de sauce soja 2cs d'huile de sésame sel et poivre Préparation Couper le concombre en 4 dans le sens de la longueur. Puis en tranches assez épaisses (3-4cm) Eplucher le gingembre et hacher le. Mélanger tous les ingrédients, saler et poivrer. |