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les aventures de petrus

un chat-pitre nommé Petrus

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Petrus chat persan roux ne fait que des bêtises, il a trois copains Uranie Lapsa Apso, Volga bouvier bernois.. et tzarine chatte persanne .
Je suis un chat-cabot et j'adore les commentaires -

Textes - sous copyrigth -
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PETRUS A LA RECHERCHE DE SON LIT

Horreur ! Je vois ma maîtresse prendre mon « couche-couche » et aller le mettre dans la machine à laver. Elle nomme ainsi un truc qui se remplit d’eau, soi-disant pour enlever les puces... mais je n’ai pas de puces moi !

En attendant, je n’ai plus de « couche-couche ». J’ai bien réussi à somnoler toute la journée sur mon tabouret favori, mais ce n'est tout de même pas très confortable ! La nuit venue, toujours pas de « couche-couche ». Je monte à l’étage, et la porte de leur chambre étant légèrement entrebâillée, je me faufile et essaie de me mettre sous l’édredon tout neuf et moelleux. Mon maître, dans son sommeil, a dû sentir qu’il avait un poids sur les jambes et, dans une grande envolée, je me suis retrouvé par terre, un peu étourdi.

Bon, ce n’est pas le bon endroit pour passer la nuit. Je redescends.

Volga est confortablement installée, elle, sur sa couverture. Je tente de me glisser à côté d’elle. Un grognement me répond et elle me montre les dents. Je bats en retraite, je n’ai pas envie de servir de croquettes.

Je vais voir si les portes des placards sont bien fermées. Déception, elles sont bien fermées à double tour...je ne pourrais pas me vautrer dans le linge qui sent la lavande.

Regard d’espoir vers le panier d’Uranie, mais celui-ci est trop petit pour deux.

Il commence à se faire tard et j’ai vraiment sommeil. Je ne vais tout de même pas finir ma nuit sur mon tabouret, surtout que la cheminée est éteinte. Je suis furieux.

J’essaie de m’allonger sur le rebord de la fenêtre, mais il y a un léger courant d’air et j’ai froid. Je suis de plus en plus furieux. Je devrais dormir depuis longtemps d’un sommeil lourd et profond en rêvant de croquettes.

Retournant vers la cuisine, je m’aperçois que la porte de l'armoire où mon maître range ses vêtements n’est pas tout à fait fermée. Je décide d’aller terminer ma nuit dans les vêtements de mon maître. En voulant sauter sur une étagère, une pile instable de vêtements s'écroule sous mon poids et tous les pulls se répandent au sol. Ce n’est pas grave ! Je choisis l’autre étagère où il y a une pile de linge blanc bien rangée. Je saute et me roule avec délice dans les vêtements, de façon à créer un petit creux pour me lover dedans. J’ai bien dormi et ne regrette pas mon « couche couche ».

Le lendemain matin, je suis réveillé par un rugissement du maître, pas content du tout, de voir ses pulls en vrac sur le sol. Il ouvre la porte, et bien sûr, me trouve sur ses maillots de corps qui ne sont plus tout à fait blancs. Je les ai constellé de poils et de traces de pattes. Je file sans demander mon reste, mais il est plus agile que moi et m’attrape par la queue (chez lui c’est une manie), me secoue très fort en me traitant de « sale chat » bon pour faire de la nourriture pour les Chinois ! Enfin plein de choses gentilles dont il a le secret....

Ma maîtresse, alertée par tout ce bruit, arrive les yeux encore bouffis de sommeil.

Elle constate le désastre dit à mon maître «que si il fermait les portes de son placard, Petrus n’aurait pas l’idée de s’y mettre » - (ah mais !). Maintenant il faut qu’elle fasse de la lessive et du repassage…

En tout cas, j’ai récupéré mon «couche-couche » tout propre avec délectation.




imprimer    12/05/2008

PETRUS ET LA NEIGE

Certes ce n'est pas un temps de neige, mais je n'ai pas résisté à vous conter mon aventure de cet hiver.
Je préfère actuellement me dorer au soleil c'est nettement mieux

Ce matin, lorsque je me suis réveillé, le paysage était tout blanc. Je me demande par quel enchantement cela s’est produit.

Normalement, je n’ai pas le droit de sortir à l’extérieur parce qu’aux dires de ma maîtresse, elle a trop de problèmes pour démêler mes poils ensuite.

Pourtant, j’aime bien aller à l’extérieur. Il y a des oiseaux, des lézards, des mulots, des arbres, plein de choses intéressantes pour un chat, mais ma maîtresse n’est absolument pas d’accord avec moi. Aussi, je profite du momen où mon maître ouvre la porte à Volga pour me faufiler derrière elle.

Arrh ! je suis stoppé net dans mon élan. Sous mes pattes, je sens quelque chose de très, très froid et mouillé. Je secoue mes pattes l’une après l’autre, mais rien n’y fait, c’est toujours là.

Je comprends que le paysage blanc, c’est cette chose qui est sur le sol : de l’eau.

A ce moment Volga, toute contente de me voir dehors, veut jouer à son jeu favori, me courir après. Je déteste cela car, si elle m'attrape, elle me roule par terre avec ses grosses pattes.

J’essaie de détaler mais je suis pris de vitesse. Elle fait un crochet et me coince entre le tas de bois et un monticule de ce truc blanc. Elle me roule par terre, dans le grand monticule. C’est vraiment très, très froid.

Je ne suis pas content du tout et essaie de la mordre et de la griffer, mais elle est déjà loin.

Je suis trempé et cette espèce de poudre blanche se met à durcir sur mon dos, formant des petites boules. C’est collant,très dur, j’ai l’impression d’être un sapin de Noël, il ne me manque que les guirlandes !

La rentrée vers la maison a été très difficile. Tout s’était durci autour de mes pattes, ma queue et mon ventre en formant des glaçons. Je n’e suis pas fier du tout. J’ai du mal à mettre une patte devant l’autre.

De plus, j’ai beau miauler derrière la porte, ma maîtresse n’entend rien, elle passe l’aspirateur. Au bout d’un moment, la porte s’ouvre et ma maîtresse me regarde d’un air consterné :

- Petrus comment as-tu fait pour sortir ? Regarde un peu l’état dans lequel tu es, tu es tout givré, on dirait une momie et tu vas attraper froid ! .

Je ne demande pas mon reste, je rentre en trombe dans le salon, au désespoir de ma maîtresse qui crie :

- Petrus arrête, tu mets de la neige partout !

Ah! ce truc cela s’appelle de la neige. Elle me prend dans ses bras, me sèche avec une grande serviette éponge, mais j’ai droit à ce truc qui crie comme un chat et crache du feu comme un dragon....

C’est joli la neige, derrière les carreaux. Mais je ne mettrai plus une patte dehors


imprimer    11/05/2008

magret de canard

une recette toute simple et hyper rapide
J'adore regarder ma maîtresse faire la cuisine et elle m'a autorisé à vous donner un plat très facile à faire :

Ingrédients

un magret de canard
du saté ou du cinq parfums
soja
eau

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Le saté est un mélange d'épices on le trouve ainsi que le cinq parfums dans les boutiques exotiques.
---------

Entaillé la peau du canard coté gras
Disposer dessus une couche épaisse de saté ou cinq parfus (voire les deux si voulez)
Arroser avec du soja et un peu d'eau (car sinon c'est trop salé)
Cuire au four à feu moyen thermostat 7 pendant un quart d'heures suivant l'épaisseur de votre magret.

Servir avec du riz.



imprimer    11/05/2008

PETRUS DEFENSEUR DES FAIBLES

e vous parle souvent d’Uranie et de Volga mais je ne vous ai pas encore présenté Tzarine.

Je vous parle souvent d’Uranie et de Volga mais je ne vous ai pas encore présenté Tzarine.

Tzarine est une chatte persane chinchilla (blanche avec l'extrémité des poils noire). Elle est absolument adorable, fait plein de câlins, de ronrons, est très propre et ne commet jamais de bêtises.

Ma maîtresse la laisse sortir car, dit-elle, ses poils ne sont pas aussi longs que les miens et sont moins difficiles à entretenir. D’ailleurs, je n’ai jamais vu doucher Tzarine (elle a de la chance, elle !).

Ce matin, Tzarine n’est pas très en forme, elle boude ses croquettes, éternue sans arrêt, et le bout de son nez coule. Elle est allée se coucher dans mon « couche-couche » et me regarde avec ses yeux d’amour. Je viens lui faire une léchouille qu’elle accepte en ronronnant.

Ma maîtresse dit à mon maître que le vétérinaire est de passage dans le coin et va venir l’examiner. Je ne veux pas le voir celui-là, il va encore me raser ou bien me couper les griffes.

La cloche de la maison retentit et le vétérinaire est dans l’encadrement de la porte avec une grande malette. Je m’avance prudemment. C’est bizarre les humains, on ne sait jamais....

Il me fait une caresse, je suis toujours réticent, mais me laisse faire volontiers, une caresse c’est toujours bon à prendre.

Il s’approche de Tzarine et sort de sa malette, les grandes oreilles (ça ne fait pas mal) mais je l’observe attentivement, je ne veux pas qu’il fasse mal à mon amie.

Tzarine ne dit rien et se laisse faire.

Il dit à ma maîtresse que ce n’est pas très grave, qu’il va lui faire une piqûre et que dans deux ou trois jours tout sera terminé, à condition qu’elle ne sorte pas. C’est quoi, une piqûre ?

Puis il sort de sa boite une petite trousse, - mais je reconnais cet engin barbare – je ne veux pas qu’il pique mon amie, non, non, cela fait trop mal.

Je ne sais que faire pour l’empêcher de lui administrer ce remède. La seule idée qui me vienne, c’est en voyant apparaître un morceau de peau nue de la jambe du vétérinaire lorqu'il se se baisse pour lui faire la piqûre : je fonce et mords la cheville, le plus fort possible.

Un hurlement de douleur jaillit, mais je suis déjà loin sous mon meuble favori.

Le vétérinaire n’en revient pas, il se frotte vigoureusement la cheville.

Ma maîtresse va chercher son balai favori pour me faire sortir de dessous le meuble, mais j’avais prévu la contre-attaque, je suis déjà loin sous le meuble de la cuisine, là où l’on ne peut pas m’attraper (je crois que je vais l’adopter celui-là).

Ma maîtresse dit : « Petrus, tu ne perds rien pour attendre, attends un peu lorsque tu vas sortir ». Cela m’est complètement égal, le vétérinaire aussi aura eu sa pîqûre !

En tout cas, cela a été inutile., Tzarine a tout de même eu droit à sa piqûre. !

Allez Tzarine, ce n’est qu’un mauvais moment à passer....




imprimer    10/05/2008

PETRUS TRICOTE

Ma maîtresse est arrivée ce matin avec un grand paquet dans lequel se trouvaient plein de pelotes de laine.

Ma maîtresse est arrivée ce matin avec un grand paquet dans lequel se trouvaient plein de pelotes de laine. Elle a sorti de grandes aiguilles et, près du feu, elle tricote un pull pour son petit filleul.

Je regarde, fasciné, les mailles qui avancent sur ses aiguilles. Mais ce qui retient le plus mon attention, c’est la pelote de laine qui se dévide. Elle tire sur le fil, et la pelote parfois le lève, tourne et virevolte.

Je suis un peu agacé, car elle ne veut pas que je vienne voir la pelote de plus près. Je ne vais rien lui faire à cette pelote, je veux juste regarder à l’intérieur. Ce fil qui se déroule et la pelote qui maigrit m’intriguent.

Ma maîtresse a posé son ouvrage dans un panier d’osier et va à la cuisine.

Le champ est libre, je vais pouvoir examiner cette pelote. Je saute sur la table et veut regarder à l’intérieur du panier, mais le tricot commencé est posé sur la pelote et je ne peux, de ce fait, la voir. Ce n’est pas grave. Avec mon poids j’arrive à faire basculer le panier, le tricot tombe à terre ainsi que diverses pelotes. Oh ! il y en a une qui ressemble à une balle, elle roule, roule, roule. Je cours après et la balle-pelote se dévide autour des pieds de la chaise et de ceux de la table du salon. J’essaie de la dégager, mais elle continue sa course autour des pieds du fauteuil puis elle se dirige sous le meuble du salon. Je vais la déloger et repars en courant comme un fou dans l’autre sens. Cette fois-ci, elle va dans le couloir où il y a une petite console et se niche dessous, impossible de l’attraper. Je suis un peu dépité.

Je me souviens qu’il en reste beaucoup dans le sac de ma maîtresse. J’y retourne et attrape la première pelote qui me tombe sous la patte. Tiens, j’entends un bruit métallique ! Un regard derrière moi et je vois que je traîne le tricot de ma maîtresse monté sur les aiguilles, mais dans la chute, une aiguille s’est dégagée du tricot.

Le fil s’est accroché dans l’une de mes griffes et je n’arrive pas à me dégager, je le secoue et le tricot fond comme neige au soleil, bientôt il n’y a plus qu’un fil en tas, sur le sol.

Je trouve cela vraiment très amusant et je continue mon travail artistique avec les autres pelotes restées au fond du panier. Bientôt, tout le salon est jonché de pelotes et de fils multicolores qui s’entrelacent entre les pieds des chaises, fauteuils, canapé et meubles du salon. Moi, je trouve que c’est vraiment très joli et je suis content de mon œuvre !

Je suis un peu fatigué et je vais m’allonger près de la fenêtre, mon endroit favori d'où je peux observer les oiseaux.

J’entends le bruit mat d’une chute à terre et ma maîtresse qui crie, mais alors qui crie comme je ne l’avais jamais entendu auparavant.

- PETRUSSSSSS où te caches-tu ?

Je ne peux même pas filer sous le meuble de la cuisine, ma maîtresse est dans le couloir, à quatre pattes, essayant de démêler les écheveaux de laine entourant les pieds des meubles. Elle est toute rouge et, apparemment, très, très en colère.

Lorsqu’elle est arrivée dans le salon, sa colère a triplée et je n’ose pas vous répéter les noms d’oiseaux dont j’ai été gratifié.

Mon maître est arrivé à la rescousse, il avait l’air hébété et un peu idiot au milieu du salon, répétant lui aussi « ce n’est pas possible, ce n’est pas possible, il est enragé ce chat ! »

J’ai bien senti qu’il fallait que je me fasse tout petit, ils étaient tous les deux très, très fâchés....

J’ai eu peur quand j’ai vu arriver le maître avec une paire de ciseaux. J’ai cru qu’il allait me couper la queue…. Non, ouf ! c’était juste pour couper tous les fils du salon. Ils ont mis deux heures pour remettre tout en ordre.

Mon maître a fini par me prendre par la peau du cou en me disant

- Tu as vu Petrus ce que tu as fait ? Tu es un impossible sale chat ! Je ne sais pas si je vais te garder, j’en ai vraiment assez de toutes tes bêtises !

Oh là là, je n’ai même plus le droit de jouer à la balle, dans cette maison !




imprimer    09/05/2008

PETRUS ET L'EPONGE

Il est dérangé ce hérisson !

Il est dérangé ce hérisson !

J’adore regarder la télévision, il y a des couleurs et des images qui bougent et cela me passionne.

Ce soir, je suis confortablement assis sur mon tabouret favori et regarde défiler les images quand, tout à coup, je vois une publicité où est mis en scène un hérisson qui se gratte le dos avec délice sur une éponge bicolore verte et jaune. Des petits cœurs surgissent deci delà. Il a l’air vraiment heureux.

Je reconnais cette éponge, ma maîtresse a la même, mais je ne l’ai jamais vu se gratter le dos avec !

Je décide d’aller faire un tour à la cuisine où j’ai repéré l’objet de mes désirs. Il trône à côté de l’évier.

Une chaise, laissée à propos près de l’évier, me permet de sauter sur son rebord. J’approche avec méfiance puis plus hardiment, la patte. L’éponge tombe à terre. Je descends vite de l’évier sinon ma maîtresse va penser que je veux prendre une douche.

Le côté vert de l’éponge est tombé sur le sol. Avec la patte, je n’arrive pas à la retourner. Un peu énervé, je donne un grand coup de dents …. Un liquide qui a le goût de savon me coule dans la bouche, je tousse et crache. Je suis loin de la félicité vécue par le hérisson.

Je prends cette fois-ci l’éponge du bout des dents, mais le coin de celle-ci me reste dans la gueule. Uranie, très intéressée par mon manège, est venue me rejoindre dans la cuisine et me vole l’éponge. Elle n’apprécie pas plus que moi le goût du produit vaisselle, et la secoue de droite à gauche, tellement fort qu’un autre bout d’éponge s’envole. Volga, qui ne veut pas être en reste, attrape le morceau d’éponge qu’Uranie a gardé dans sa gueule et le lui dispute. Cette fois l’éponge se déchire et tombe en petits morceaux sur le sol de la cuisine. J’en profite pour jouer et courir avec, les dispersant un peu partout.

Ma maîtresse arrive et pousse un petit cri, puis un rugissement.

- Petrus, puisque apparemment , tu préfères l’éponge à tes croquettes, je te souhaite un bon appétit !

Je n’ai pas eu mes croquettes ce matin, j’ai un goût tenace de savon dans la bouche qui me donne mal au cœur.

Ah ! je vais lui dire deux mots moi, à ce hérisson, quand je le reverrai à la télévision !




imprimer    08/05/2008

PETRUS CHEZ LE TOILETTEUR

Elle me dit qu’elle va m’emmener chez le toiletteur, c’est encore un truc d’humain et je me méfie des idées des humains.

Ma maîtresse me l’avait promis. Ce matin, elle me dit « allez Petrus en route, on va te faire beau ».Ça, c’est pas gentil, je suis déjà beau, non ?

Elle me dit qu’elle va m’emmener chez le toiletteur, c’est encore un truc d’humain et je me méfie des idées des humains.

Toutefois, comme j’adore la voiture, je suis bien content d’aller faire un tour. Allongé sur les genoux de ma maîtresse qui me caresse, je suis content.

Nous nous arrêtons devant une boutique où il y a plein de jouets pour les chiens et les chats, des croquettes, des colliers, des laisses, des « couche-couche » superbes. Je suis très curieux, ma maîtresse va sûrement m’acheter un nouveau jouet.

Une dame arrive et me prend dans ses bras en minaudant « oh qu’il est beau le Chat, qu’il est gros (non je ne suis pas gros, j’ai beaucoup de poils), il s’appelle comment ? Petrus quel joli nom ».

Oh là là, tant de compliments cachent quelque chose. Ben pourquoi ma maîtresse s’en va et me laisse à cette inconnue qui me sussurre des « viens mon trésor » et des tas de choses idiotes ?

Ah! Pourquoi ma maîtresse m’abandonne ? J’ai été sage, je n’ai pas fait trop de bêtises, ces derniers temps.

Cette dame me transporte dans l’arrière boutique et là mon cœur ne fait qu’un tour: il y a une grande baignoire ! Aaahhhh non, pas ça !!!

Elle me met dedans et commence à me mouiller et me verser un liquide très froid sur les poils, puis elle me frotte vigoureusement. Je disparais sous une nuage de mousse. D'un coup de rein, j’arrive à lui échapper et à sauter par dessus la baignoire. Elle ne s’est pas méfiée, j’étais calme et gentil... alors !

Je cherche un endroit où me cacher, la mousse me pique les yeux, je ne vois pas grand chose. J’entends derrière moi une cavalcade pour essayer de me rattraper. Malgré les apparences, je peux être très agile, et je cours aussi vite que mes pattes peuvent le faire.

Un crochet à droite, un crochet à gauche, elle rate de peu ma queue. Je sens le frôlement de sa main.

Là, il y a un coin pour me cacher : des « couche couche » empilées avec des jouets. Je saute mais l’édifice s’écroule, les « couche couche » les balles, les souris en plastique et divers objets tombent et roulent un peu partout. J’entends un cri horrifié et la dame crié «Jean vient m’aider, je n’arrive pas à attraper le chat, il coure partout et démoli le magasin.

Elle exagère ! Moi, je voudrais juste trouver un petit coin pour me lécher et me sécher.

Le « Jean » en question accourt et continue la poursuite dans l’escalier. Aujourd’hui, je ne suis pas décidé à être conciliant, ils ne m’auront pas. J’aperçois un escalier, je fonce, monte les marches, arrive sur une mezzanine. Regards rapides autour de moi, je saute sur un bureau, dérape un peu, toutes les feuilles s’envolent un peu partout. Le « Jean » est toujours derrière moi, échevelé, tout rouge et lui aussi me dit que je suis un « sale chat ».

A un moment donné, je suis acculé contre une porte et ne peux plus me sauver. Aussi, je couche mes oreilles et crache très fort en émettant des miaulements aussi terribles que je le peux.

Le « Jean » recule, (je peux être impressionnant quand même !) j’en profite, et repars dans l’autre sens. Je redescends les escaliers mais, au bas de celui-ci, je suis stoppé par une couverture que la dame a lancée sur moi. Elle me plaque violemment. Je crie de douleur.

Je suis furieux. Cette fois-ci, je vais défendre chèrement ma peau. La dame m’a mis dans une cage, tout mouillé. J’ai froid et mes poils sont collés par la mousse qui me reste encore sur le dos.

Elle a appelé ma maîtresse, qui est arrivée très vite. Elle est venue vers moi et m’a parlé gentiment « Petrus, n’aie pas peur, je suis là, on ne veut pas te faire de mal, juste te faire beau » Ah pour être beau, je suis beau ! regardez moi, tout mouillé, tout collant et très en colère.

Elle me prend dans ses bras et m’enveloppe dans une couverture chaude. Nous rentrons à la maison, mais elle me dit qu’on ne peut pas me laisser avec toute cette mousse. Nous voici repartis vers la salle de bain où elle achève de me laver et me séche avec l’engin qui miaule comme un chat et qui crache du feu comme un dragon. Elle me peigne, me donne plein de bisous.

Puis elle me descend dans mon « couche couche » où elle a mis un nouveau jouet.

Je ne crois pas qu’elle soit prête à me ramener chez le toiletteur....




imprimer    07/05/2008

UN CHAT SUR LE TOIT

Peuh ! on me laisse tout seul et après mes maitres se plaignent !!!

Rien à l’horizon. L’accès à l’étage supérieur est ouvert, je cours de toutes mes pattes en haut de l’escalier.

La porte de la chambre d’amis est restée ouverte.J’aime bien aller dans cette chambre car, par la fenêtre, on peut accéder au toit de la maison. Aujourd’hui, il fait un grand soleil, je vais pouvoir m’allonger sur le toit qui surplombe le jardin. Un vrai délice!

Je saute par la fenêtre et me trouve au grand air, à l’abri des regards et des chiennes qui ne peuvent me poursuivre. Je vais pouvoir; tranquillement; digérer mes croquettes et surveiller les oiseaux qui me narguent dans le sureau, en face.

Après avoir consciencieusement effectué la toilette de ma fourrure, je finis par m’endormir béatement sur les tuiles bien chaudes.

Réveillé, je m’étire afin d’assouplir mes articulations. J’ai soif et un peu faim.

Ah ! La fenêtre est fermée ! C’est la seule issue pour rentrer dans la maison. Pas question de sauter, c’est trop haut!

Je me mets à miauler très fort. Ils vont bien finir par m’entendre ! Je m’égosille désespérément, mais pas de réponse. Volga, qui a fini par m’entendre, vient me voir.

- Ne miaule pas comme cela, les maîtres sont partis.

Partis ! En m’abandonnant ! Mais je ne peux pas rester là ! Bon, ne nous énervons pas. Il doit bien exister une solution pour descendre de ce toit. La nuit commence à tomber et je n’aime pas la nuit. Des faucons crécerelles tournent dans les hauteurs du château derrière moi et des chauves-souris viennent me frôler. Cela me fait peur. Je ne voudrais pas finir en repas, moi....

Il ne manquait plus que cela ! Il pleut.Jje suis un chat qui attire l’eau, ce n’est pas possible ! Je n’aime pas être mouillé. Je me remets à miauler très fort, mais cette fois-ci , personne ne me répond. Volga est repartie dans sa niche et ne daigne, même pas, me tenir compagnie. Si les maîtres sont partis pour longtemps, je vais mourir de froid et de faim sur mon toit.

Je m’approche de l’extrémité du toit et aperçois un petit arbre qui pourrait faire l’affaire. Allons, courage, il le faut bien ! Je saute et me réceptionne, tant bien que mal, sur une branche, pas très grosse. L’arbre étant beaucoup moins haut que celui de chez Siam, je crois que je vais pouvoir descendre. Mais à ce moment la branche casse et je tombe … sur mes pattes, certes, mais dans le compost du jardin.

Je suis trempé, couvert de détritus, moi qui m’étais lavé méthodiquement…..

Je suis allé coucher dans la niche, avec Volga.

Mes maîtres sont rentrés dans la nuit et j’ai accouru, tout content de les retrouver. L’accueil n’a pas été franchement cordial.

Ma maîtresse m’a dit :

- Ah non Petrus ! Où es tu encore allé ? Tu aimes les douches, ce n’est pas possible !

Ben non, moi je n’aime pas l’eau.

- Je ne vais tout de même pas te laver à minuit !

(Ah ça, c’est gentil !)

- Je ne peux pas te laisser cinq minutes tout seul ! (Cinq minutes, elle exagère ! Cela fait des heures que je l’attends).

Le lendemain matin, avant mes croquettes (c’est pire que la douche que de me priver de mes croquettes au réveil !), elle m’a lavé tout en se lamentant :

- Oh la la ! Avec toutes tes bêtises, tes poils sont tellement emmêlés qu'il va falloir que je t’emmène chez le toiletteur.

C’est quoi encore, ce truc d’humain ? Je le saurai bientôt....




imprimer    06/05/2008

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imprimer    06/05/2008

un massif de rocailles

cela ne sent rien mais c'est joli à voir
juste pour le plaisir des yeux,  on n'y met pas les "papattes"


imprimer    06/05/2008

des rosiers chinois

des rosiers chinois qui changent de couleurs, rouge, rose et jaune



imprimer    06/05/2008

allez voir mon jardin

MON JARDIN
mon jardin rempli de fleurs, dommage je n'ai pas le droit d'y toucher, mais pourtant il paraît que certaines fleurs sont bonnes à manger.
Dites moi si vous connaissez des recettes avec des fleurs.


imprimer    06/05/2008

mes fleurs favorites




imprimer    06/05/2008

PETRUS EN VOIT 53 CHANDELLES

La maison est bizarre ce matin.

La maison est bizarre ce matin. Ma maîtresse parle tout doucement avec ses filles, je vois des paquets circuler. Elle téléphone à ses amies. Cela relève d’un grand mystère que j’aimerais bien élucider, parce que je suis un chat très curieux.


Impossible de savoir ce qu’il y a dans ces paquets. Je vois arriver la nounou de la maison avec plein de victuailles et une énorme boîte en carton. Tout ceci se déroule dans une atmosphère mystérieuse..

Je décide de m’installer sur mon tabouret favori et de surveiller les allées et venues. J’arriverai bien à découvrir ce qui se trame dans cette maison. On ne me dit jamais rien, à moi.!


La journée a été étrange. Dès que le maître arrivait, tout le monde se taisait ou parlait d’autre chose. Ma maîtresse posait des questions à mon maître pour connaître l'heure à laquelle il rentrerait et cela l’agaçait beaucoup. Il n’aime pas qu’on lui pose des questions sur son emploi du temps, mais ma maîtresse gardait un sourire béat.


Le soir, j’ai vu arriver dans le jardin, des gens que je ne connaissais pas, d’autres que j’aimais bien. Personne ne m’a dit bonjour (les rustres !). Ils avaient les bras chargés de bouteilles et de paquets. Ce n’est pas encore Noël, pourtant. ?


Une grande table a été installée avec une jolie décoration.

-Attention, dit ma maîtrresse, le voici !

Qui ? On ne m’a pas prévenu, moi....

- Eteignez les lumières.

Ben, ils deviennent chats maintenant, ils voient dans le noir ?


Le plus étrange, c’est que tout le monde s’est caché dans la pièce à-côté. Je ne comprends pas pourquoi ils sont venus, s’ils se cachent. ?

Mon maître arrive dans son beau costume de Tai Chi Chuan que j’aime bien. Il est en noir et blanc.

- Il n’y a personne ici ? dit-il

A ce moment, tous les copains sont sortis de la pièce en criant « Bon anniversaire !».

Ah, c’est donc cela ! J’avais oublié. J’aime bien les anniversaires, moi. J’ai droit à des caresses, des jouets et une ration supplémentaire de croquettes.

Tout le monde est passé à table. Puis, de nouveau, ils ont éteint les lumières (c’est une manie...)

Ma maîtresse est arrivée avec un énorme gâteau, mais alors énorme, au chocolat avec beaucoup de bougies (53 bougies). Cela a été toute une histoire pour les allumer, ces bougies.


Pendant qu’elle s’affairait à allumer les bougies qui ne faisaient que s’éteindre, j’étais monté sur le siège de ma maîtresse pour regarder le spectacle. Personne ne s’occupant de moi, je veux voir le gâteau de plus près. Je pose une patte sur la table. A ce moment, mon maître me voit et veut m’attraper pour me faire descendre. Mais il m’a fait tellement peur qu’au lieu de descendre de la chaise, je monte sur la table.


Ma maîtresse veut me chasser avec une serviette et moi je fonce directement dans le gâteau au chocolat, la tête la première. Hum c’est bon le chocolat ! j’en ai plein les moustaches, le nez, les yeux et les oreilles, puis j’ai soufflé les bougies, les 53 bougies d’un coup !


Le gâteau n’avait plus guère d’allure. Mais moi, je me suis pourléché les babines pendant longtemps...C’est rudement bon le chocolat ! Mon maître m’a dit que, puisque c’était son anniversaire, il ne voulait pas être accusé d’être un assassin.Car, vraiment, il m'aurait volontiers transformé en pâté.

Cela n’aurait pas été bon pour son karma !




imprimer    04/05/2008

PETRUS JARDINIER

c'est le printemps !!!

Moi, j’aime bien quand mon maître met des fleurs dans le jardin, surtout qu’il ajoute de la terre fraîche qui sent bon l’humus. Quand il a le dos tourné, je gratouille un peu la terre pour me soulager, mais si je me fais attraper, je me fais gronder très fort.


De plus, j’ai rarement le droit d’aller jouer dans la terre parce que ma maîtresse crie « arrête Petrus, tu vas être plein de terre, il va falloir que je te lave » Au mot « laver » j’arrête tout de suite, je déteste les douches et c’est une manie de ma maîtresse dès que je suis un peu sale, j’ai le droit au chat-dragon qui crache du feu et fait du bruit.


Aussi, ce matin, m’ayant fait chasser plusieurs fois par le maître, je décidais de rentrer dans la maison, bouder. Dans la maison, il y a aussi plein de pots avec des plantes, des ficus, des bambous, des lierres et des cactus.


Les maîtres sont dans le jardin et puisque je n’ai pas le droit de toucher à la terre dehors, je me dis qu’à l’intérieur, ils ne pourront rien dire. Je m’approche d’une belle plante qui pend appelée lierre, un petit coup de patte, la branche se balance, cela m’amuse beaucoup, je mets un autre coup de patte, plus fort, puis les deux pattes, le pot oscille un peu, mais ne se renverse pas. Je me frotte contre lui de contentement sûrement un peu trop, car cette fois-ci il tombe et se brise au sol.

Chouette de la terre, je joue un peu avec et l’éparpille dans le salon. Ah j’ai les pattes sales, une petite virée sur le tapis du salon et voilà maintenant elles sont toutes propres.


Je vais voir les cactus, tiens, je ne connais pas bien cette plante, ma maîtresse l’a ramenée l’autre jour de chez le fleuriste. Je m’approche, aïe, ça pique, énervé je lui donne un coup de dents, mais c’est bon le cactus, allez, une fois cracher les épines, cela se digère très bien et c’est vraiment délicieux. Ah c’est fini, il n’y en a plus. Passons en revue, l’autre plante, un grand ficus, celui-là il est trop lourd et je ne peux pas le renverser. Par contre, je peux sauter dedans et gratouiller la terre pour me soulager. En fait, je m’aperçois qu’en gratouillant, la terre, j’ai presque vidé le pot de sa contenance sur le tapis. C’est joli, je trouve…. !


Je regarde autour de moi, il n’y a plus de plantes, dommage j’aurai bien continuer à faire le jardinier, comme mon maître retourner la terre.

Tout cela m’a épuisé et puis les cactus me restent un peu sur l’estomac, je vais me coucher tranquillement dans mon couche couche favori et m’endort.

Un hurlement du fond des âges me réveille, ma maîtresse dans l’encadrement de la porte est dans un état de prosternation, les yeux écarquillés, elle regarde le salon, figée.


Mais ce n’est pas possible enfin arrive-t-elle à articuler. P E T R U S, cette fois-ci tu es bon pour la s.p.a. (c’est quoi la s.p.a. – sauvetage des pingouins assoiffés - ) mais en tout cas sur le ton qu’elle l’a dit, c’est un endroit terrible. J’ai peur, je file sous mon meuble favori.


Elle a sorti une grosse machine avec un tuyau comme une trombe d’éléphant et qui fait un bruit d’un troupeau d’éléphants. Elle me dit que c’est mon maître qui a raison qu’il devrait vraiment me transformer en pâté, qu’elle n’en peut plus de mes bêtises.


Moi, sous mon meuble, je ne comprends pas je n’ai fais qu’imiter mon maître répandre un peu de terre pour les plantes ! Je suis un incompris. En tout cas, j’ai encore eu droit à la douche, c’est vraiment une manie.




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