Surprise lorsque je suis arrivé, j’ai vu un chaton se sauvé devant moi en faisant le gros dos pour m’impressionner. Je suis parti chez la fille de Jaldane dans le Jura, j’aime bien aller chez la fille de Jaldane. J’ai toujours plein de câlins et j’ai tous les droits, je peux monter sur le canapé, sur le lit. Je peux me promener sur le balcon ou je reste des heures à contempler le paysage et les gens qui passent. Surprise lorsque je suis arrivé, j’ai vu un chaton se sauvé devant moi en faisant le gros dos pour m’impressionner. Il est adorable ce chaton, c’est le frère de Tzarine, sauf que lui est tigré. Je le regarde curieusement parce que les chatons parfois c’est agaçant, mais lui est attendrissant. Je m’approche un peu ce qui le fait courir un peu plus loin en me crachant dessus. Solenne agite une balle attachée par une ficelle et il saute très haut. Je décide de jouer avec lui, il me lance la balle d’un côté, je lui relance de l’autre. Il n’a plus peur. Toccata, c’est son nom, semble m’avoir adopté et moi je suis très content d’avoir un copain. Tout cet exercice m’a épuisé, je remonte sur le canapé, décidé à faire une sieste bien méritée, mais à ce moment là, Toccata décide de me suivre et se met à côté de moi ; ben qu’est ce qu’il fait ? Il est entrain de me prendre pour sa mère, il me suce le téton. Hé Toccata, je ne suis pas ta maman, je suis Petrus, un chat, mais Toccata s’en moque royalement, il continue à me malaxer le ventre et me téter. Cela me fait un peu mal, mais il est si mignon, je n’ose pas le chasser. Tout le monde est attendri, et l’on me prend en photos, on me fait des caresses, c’est sympathique d’être un « chat-maman ».. Ce n’est pas le tout de jouer les nourrices, il faut bien s’amuser aussi un peu, aussi avec Toccata on fait des parties de balle. Toccata cherche à faire des bêtises, il lui prend l’idée de grimper aux rideaux, oh là là, il va se faire gronder très fort si il fait cela, aussi, j’essaie de l’en dissuader et je veux qu’il descende, je m’accroche aux rideaux et je secoue un peu le tout., mais Toccata monte plus haut, alors je décide de le poursuivre en lui disant « Toccata descend », aucune autorité, je peux bien miauler de toutes mes forces, Toccata décide de grimper encore. Mon poids (non je ne suis pas gros) fait que la tringle à céder, nous nous sommes retrouvés avec Toccata par terre, emmêlés dans les rideaux. J’ai voulu me dégager, une de mes griffes est restée accrochée, et en voulant courir pour me dégager, j’ai emmener avec moi, les rideaux et la tringle qui se sont pris dans les chaises et la table et le tout est parti contre un meuble où il avait une statue qui est tombée en mille morceaux. A ce moment là la maîtresse de Toccata est arrivée et est restée interdite devant les dégâts. Bien sûr, je me suis fait grondé très fort, elle m’a dit que ma maîtresse avait bien raison que j’étais un chat insupportable et que si il le fallait, elle aiderait mon maître à me transformer en pâté. J’ai été puni et enfermé dans une pièce toute noire avec des croquettes et de l’eau. C’est pas juste, je voulais juste aider. De plus, Toccata à force de téter, et bien, vous me croirez si vous voulez, mais il me manque un téton. |
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Une souris dans le lave-vaisselle, tiens j’ignorais que les souris aimaient se laver moi. !
Je suis tranquillement installé dans mon couche couche lorsque tout à coup, j’entends ma maîtresse crier, « une souris…une souris…. Il y a une souris dans le lave-vaisselle ». Une souris dans le lave-vaisselle, tiens j’ignorais que les souris aimaient se laver moi. Intrigué je vais dans la cuisine et vois une adorable souris se balader sur le rebord du lave-vaisselle et ma maîtresse de dire « ah tu tombes bien toi le chat, fais ton métier, attrape moi cette souris ». Attraper cette souris, mais elle ne m’a rien fait la souris, pourquoi voudrait elle que je l’attrape, d’une part je n’ai pas faim et d’autre part, je n’ai pas envie de sauter, je vais encore faire tout tomber et me faire gronder, très peu pour moi. Allez, allez Petrus me dit ma maîtresse au bord de l’hystérie. Non, non tu ne m’auras pas, moi, je n’attrape pas les souris et je lui tourne dédaigneusement le dos pour retourner dormir dans mon « couche couche. » J’entends ma maîtresse vitupérer « mais ce n’est pas croyable, il est bon à rien ce chat, à part manger et faire des bêtises » Cela me laisse complètement indifférent, je n’y toucherai pas à cette souris. A ce moment là, Tzarine arrive et aperçoit la souris, j’entends un bruit de couverts qui tombent, une poursuite dans la cuisine et Tzarine jouer avec elle avec sa patte. La pauvre souris est affolée, elle essaie de se sauver et coure dans tous les sens. Je ne vais pas laisser faire ça, pauvre souris, elle est si mignonne. Je coure moi aussi, mais après Tzarine pour qu’elle lâche la souris. Elle me dit « mais tu es bête, ce n’est pas après moi qu’il faut courir mais après la souris ». Ma maîtresse n’en pouvant plus de voir les deux chats et la souris au milieu de sa cuisine, a ouvert la porte d’entrée et la souris a filé dehors sans demander son reste. Le maître est arrivé et ma maîtresse lui a dit « Tu te rends comptes Petrus n’est même pas capable de chasser une souris, en plus il est venu attaquer Tzarine !, il ne mérite même pas la nourriture qu’on lui donne ». J’avoue ne pas comprendre, je croyais qu’elle aimait tous les animaux alors quand elle m’a offert sa souris mécanique, c’était pour m’entraîner à la chasse ou pour la manger, drôles de mœurs. |
ce n'est pas poli un poisson rouge ! Ma maîtresse est arrivée avec un grand bac en verre qu’elle a rempli avec beaucoup d’eau. Dedans, elle a mis un poisson appelé un Beta ou autrement dit un Combattant. Il est très beau ce poisson d’un rouge profond avec des nageoires comme des voiles. Je voudrais bien lui dire bonjour mais j’ai beau m’installer devant et lui faire des miaou de politesse, il ne me répond pas et passe devant mon museau à plusieurs reprises dédaigneusement. Il est snob ce poisson et pas poli, je lui dis bonjour, lui souhaite la bienvenue et lui m’ignore, c’est pas gentil. A ce moment là, ma maîtresse arrive et me dit « Ah non Petrus, tu n’y touches pas ! » J’ai rien fait moi, je regarde c’est tout. Je retourne sur mon tabouret favori et observe le bocal ou le poisson tourne et se retourne dans sa cage de verre. Je n’aime pas qu’on m’ignore, je m’approche à nouveau de l’aquarium et l’observe. J’avance la patte mais il y a un grand panneau de verre qui m’empêche de l’attraper. Je n’aime pas qu’on me résiste, je monte sur le meuble en faisant très attention à ne rien renverser des bibelots de ma maîtresse car je vais me faire gronder. Ah mais, il y a une ouverture par laquelle je peux glisser une patte, je l’avance prudemment, aie, ça mouille, mais il faut savoir prendre des risques, je secoue un peu la patte et recommence, ben pourquoi il se sauve cet idiot de poisson, je veux juste lui dire bonjour. Il s’agite dans tous les sens, calme toi, je veux jouer avec toi ; mais il m’énerve, il se sauve encore, cette fois-ci je m’excite un peu plus pour essayer de l’attraper. Il est agile, le bougre, le voilà encore à l’autre bout de l’aquarium. J’opte pour les grands moyens, je plonge carrément toute la patte ah, je l’ai touché. Toutefois, je n’ai pas été assez rapide, il s’est encore sauvé. Allez courage, je recommence, les deux pattes cette fois-ci, j’y vais de tout mon poids, l’aquarium oscille, une fois, deux fois et vlan tout tombe par terre. Je suis complètement trempé. Je me lèche dans tous les sens. Ah mais le poisson aussi s’agite par terre, j’avance la patte, juste pour voir, il remue la queue frénétiquement, je le fais rouler un peu plus loin. Au fait c’est un poisson cela se mange, je n’ai jamais mangé de poisson rouge, voyons quel goût cela a. Je l’attrape dans ma gueule et à ce moment là ma maîtresse arrive. Petrus, lâche-le, mais tu es méchant comme chat, ce n’est pas possible, Petrus je te dis de le lâcher. C’est pas drôle, je n’ai même pas eu le temps d’y goûter. Bon, bon je le lâche. Je ne comprends pas, elle veut que je coure après les souris, mais pas après les poissons ! |
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Bonjour,
J'aime beaucoup la nature et je suis un gros gourmand donc je vais visiter souvent les blogs Je viendrai vous conter mes histoires au moins deux fois par semaine. Je suis un chat-cabot et de ce fait j'apprécie énormément vos coucous et vos commentaires. A bientôt Petrus |
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Je vous mets une photo d'un merveilleux site où ma maîtresse a fait un séjour une chambre d'hôte La Roussière à Saint Vincent
Accueil chaleureux, cadre exceptionnel et calme garanti. Elle vous racontera bientôt son voyage en détail En attendant fermer les yeux et entrer dans cette maison aux douceurs d'Auvergne. le lien ne fonctionne pas bien mais en recherchant La Roussière chambre d'hôte vous le trouverez facilement |
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Guilhaume le filleul de ma maîtresse est venu à la maison avec une espèce de grande planche sous laquelle étaient attachées quatre roues motrices.
Guilhaume le filleul de ma maîtresse est venu à la maison avec une espèce de grande planche sous laquelle étaient attachées quatre roues motrices. Il est tout fier de montrer à Jaldane comment il roule à toute vitesse avec cet engin. Jaldane a conseillé à Guilhaume de mettre son casque, ses protections de coudes et de genoux. Après avoir fait quelques belles démonstrations, Guilhaume laisse son skate dans la cour, le temps de venir manger une bonne tartine de beurre et boire son chocolat chaud. Il a laissé la porte du jardin ouvert et j’en profite pour aller voir cet engin de plus près. J’ai vu comment, il faisait, il posait une jambe à terre et pousse, puis monte sur l’engin et en avant, il roule. Je me dis que se serait bien pour moi, car je n’aime pas courir et ma maîtresse m’appelle toujours « deux de tension » ou gros balourd. Je vais l’épater, si je fais du skate board, comme cela j’irai beaucoup plus vite et elle ne pourra plus rien me dire. Je mets une patte sur la planche et avance, hou la la, j’ai dérapé et je me suis cogné le nez sur le sol, bon pas de découragement, je recommence, une fois, deux fois, trois fois, cà y est j’ai attrapé le coup, et j’ai réussi à mettre les trois autres pattes sur la planche. Youpi je roule, je vais vite, mais qu’est ce qui se passe, je vais de plus en plus vite, ha oui, j’avais oublié que le chemin descend en pente très raide Oh la, la, cela va de plus en plus vite, au secours, je ne peux pas descendre de cet engin de malheur. L’engin a pris une grande vitesse et je vois arriver avec effarement la route en bas ou il y a toutes les poubelles. J’essaie bien de freiner, mais rien n’y fait, je roule de plus en plus vite. J’entends derrière moi, Guilhaume qui crie « Petrus, reviens ici », (facile à dire moi, je voudrais bien, mais je peux pas, viens plutôt me chercher au lieu de crier, Guilhaume). Guilhaume se met à courir derrière moi, mais trop tard, cà y est j’ai fait un vol plané dans les poubelles qui se sont renversées sur moi. J’ai reçu une avalanche de détritus. Le comble, Guilhaume est arrivé, mais non pas, pour me ramasser et me demander si je m’étais fait mal, non il est venu voir SI SA PLANCHE NE S’ETAIT PAS FAIT MAL ; Moi, il a fallu que je remonte à pattes jusqu’à la maison. Ma maîtresse m’attendait de pied ferme, et tout ce que j’ai gagné, vous avez devinez UNE DOUCHE. En plus, j’ai été très vexé, elle m’a fait voir sur son ordinateur un chien, oui, vous avez bien lu, un chien qui LUI fait très bien du skate board. A vous dégouter de faire des efforts. |
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J'aime bien quand ma maîtresse fait de la peinture sur la soie.
J’aime bien quand ma maîtresse fait de la peinture sur soie. Elle met mon tabouret à côté d’elle et je la regarde peindre sur un grand cadre en bois sur lequel est tendu un morceau de soie blanche punaisée. Aujourd’hui, je suis particulièrement attentif parce qu’elle me peint. Je ne trouve pas cela tellement ressemblant mais j’aime bien quand même. Elle mélange les couleurs de roux pour faire mon pelage et de beige ainsi qu’un peu de orange pour mes yeux. J’aimerai bien l’aider , mais elle refuse que je m’approche plus de l’ouvrage. Ses fioles de liquide de toutes les couleurs sont à côté de moi, elle verse celles-ci dans de petits gobelets et avec un pinceau elle mélange à sa convenance. Je commence à m’ennuyer, c’est long, en plus je sais qu’elle déteste qu’on s’approche du dessin tant qu’il n’est pas étuvé comme elle dit et gare à celui qui viendrait avec un peu d’eau à côté d’elle, car cela fait d’énormes auréoles et c’est bon à jeter. Elle pose ses pinceaux car le téléphone a sonné. Je me dis que je vais en profiter pour aller voir de plus près l’œuvre, mais en sautant sur la table celle-ci est posée sur deux tréteaux, elle tremble, oh là là, il ne faudrait pas que je fasse tomber toutes les bouteilles. Je décide de revenir sur mon tabouret en faisant très attention, mais à ce moment là, ma maîtresse rentre et me dit « Petrus descend de là » sur un ton tellement fort que j’ai eu très peur et j’ai dérapé des quatre pattes arrière ce qui a fait tomber évidemment la table, en voulant, éviter la catastrophe, j’ai sauté sur le cadre en bois, les punaises ont sauté sous mon poids et le tout c’est effondré. Ma maîtresse a crié encore plus fort, j’ai de nouveau pataugé dans les liquides qui s’étaient répandus sur le sol, traversé le morceau de toile de soie par terre, je suis arrivé à passer entre les jambes de ma maîtresse et ai filé à toutes pattes sous mon meuble favori. Je m’attendais à me faire punir ou me faire transformer en pâté depuis si longtemps promis, mais contrairement à mon attente, j’entendis hurler de rire ma maîtresse, je n’en reviens pas, d’habitude pour des petites bêtises, style chasser Tara parce qu’elle est sur mon territoire, elle me gronde fort et là, elle rit. Je reviens de toutes mes pattes pour voir et ma maîtresse est entrain de repunaiser le morceau de soie, ou j’aperçois que j’avais fait avec mes petites pattes trempées dans toutes les couleurs une superbe barbe sous mon menton. Je n’ai pas trouvé cela drôle du tout, mais elle l’a fait étuvé, encadré et elle montre à ma plus grande honte mes œuvres. La prochaine fois, quand j’aurais des griffes, je ferais un joli trou dedans. ! |
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Ma maîtresse part pour une semaine en vacances,
ma maîtresse part pour une semaine en vacances, je continuerai mes aventures à partir du 26 avril. A bientôt merci pour ceux qui viennent me lire et mettre des commentaires.
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Cette odeur de boite pour chat quand j’étais petit c’était extraordinaire et je n’en laissais jamais une miette
Comme tous les chatons j’étais un petit chat adorable, j’avais de grands yeux orange qui me mangeaient le visage et j’étais une boule de poils soyeuses. Ma maîtresse a cette époque me nourrissait avec des boîtes pour chat, j’adorais ça et je me pourléchais les babines. Je suis gourmand et ma maîtresse dit que je suis toujours entrain de réclamer à manger. Cette odeur de boite pour chat quand j’étais petit c’était extraordinaire et je n’en laissais jamais une miette. Aussi, un jour, alors que je m’approchais d’une grande boîte que les humains appellent poubelle, je sentis les effluves de la boite de chat. Ah, je bondis sur la poubelle, mais j’étais un chaton et j’avais beaucoup de mal à sauter à la hauteur du couvercle. Après des efforts surhumains (je devrais dire surchaton) , je réussis à faire tomber la poubelle, la boîte tant convoitée était là à ma portée…. Sans hésitation je m’enfonçais dans les poubelles pour trouver l’objet de mes désirs. Je mis ma tête dans la boite et comme j’étais petit, tout le corps entra dedans ; mais au moment de ressortir, le couvercle de la boîte me coinça les fesses et impossible de me dégager de la boîte. Je réussis juste à sortir les pattes arrière mais pas moyen de m’extraire. Affolé, je me mis à courir avec la boîte sur la tête et miauler de peur. Au passage, j’ai du prendre une chaise ce qui enfonça encore plus la boîte sur la ma tête. Ma maîtresse alertée par mes cris voulu m’attraper mais comme je ne voyais rien, je fis un crochet juste à ce moment là, et ma maîtresse me rata. Mon maître se mit à me courir après, au bout d’un bon moment, il réussit à me coincer sous la table. J’étais bien content mais pas pour longtemps. J’entendis ma maîtresse pousser un cri d’horreur et se boucher le nez. Oh là là dit elle, mais il est couvert d’aliments pour chat, cela sent horriblement mauvais, il est tout gras et tout collant. J’avais l’air d’une toute petite chose qui ne ressemblait à rien, les poils luisants, les moustaches grasses. Elle me pris par la peau du cou et m’emmena pour la première fois dans cette pièce que je déteste appelée - salle de bains - . Moi, j’étais confiant, mais elle me mis dans la baignoire et un liquide tiède me doucha, je me mis à miauler, mais c’est désagréable ce truc, en plus, un autre liquide s’ajouta au premier et ma maîtresse me frotta vigoureusement. Une mousse abondante me recouvrit le corps, j’en avais plein les oreilles et même les yeux. Ce qui me blessait le plus, c’était de voir rire ma maîtresse en disant « franchement ce n’est pas beau un chat mouillé » - ben je voudrais bien la voir moi quand elle se lave les cheveux – Heureusement comme j’étais petit, je n’ai pas eu le droit à l’engin qui miaule comme un chat et qui crache du feu comme un dragon, ma maîtresse m’enveloppa dans une grande serviette moelleuse et me mit dans mon couche couche avec son pull (je ne le quitte plus depuis). Maintenant elle ne me donne plus de boite pour chat, mais des croquettes, j’aime bien aussi, c’est différent toutefois je garde la nostalgie de ma boite d’aliments pour chat qui sentait bon le pâté et qui me permettait de me pourlécher les babines. Ma maîtresse dit que de toutes façons, vu ma corpulence, , je ne pourrais même pas y rentrer le bout de mon museau. |
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Ah bon ? une affiche avec mon nom dessus ? Ils ont imprimé une AFFICHE A MON NOM ?
Petrus, Petrus crie la peste d’Uranie t’es où ? Ben là, ou veux tu que je sois, je suis interdit de séjour dans le jardin, lève la tête je suis sur mon tabouret favori. Que veux-tu ? Ecoute, j’ai entendu dire par la maîtresse qu’elle avait reçu un affiche de la part de Siam avec ton nom dessus. Ah bon ? une affiche avec mon nom dessus ? Ils ont imprimé une AFFICHE A MON NOM ? Il faut croire dit Uranie, peut-être en fait c’est comme dans les Western, en réalité, c’est une affiche WANTED tu es recherché, car tu fais trop de bêtises. C’est malin, non, non, non, je crois plutôt que je suis devenu célèbre à Bordeaux. Tu te rends compte Uranie, j’ai mon nom sur une affiche MOI ! Je n’ai pas très bien compris, j’ai vu partir Uranie un peu fâchée, serait elle jalouse, elle aussi ? Bon, je voudrais bien la voir cette affiche, j’espère qu’ils ont mis ma photo. Mine de rien je m’approche de la maîtresse pour en savoir un peu plus. Elle est devant l’ordinateur avec Rebelle qui lui a transmis une belle image, effectivement on peut lire PETRUS POMEROL. Je ne comprends pas, je ne m’appelle pas Petrus Pomerol moi ! J’essaie de m’approcher un peu plus de l’ordinateur mais en montant sur le bureau, j’ai fait tomber tous les crayons, les papiers, et un livre. Ma maîtresse m’a dit : Enfin Petrus, tu ne vas pas recommencer ? » Ben non, moi, je veux juste voir l’affiche d’un peu plus près…. ! Elle exagère, je suis célèbre, elle pourrait me traiter mieux. Je ne la quitte pas d’une patte ; le maître arrive et j’entends dire ma maîtresse « Tu sais, Rebelle, m’a envoyé une étiquette du vin Petrus, le fameux pomerol du côté de Bordeaux » Avant que je n’ai pu exprimer un mot, j’ai vu arriver Uranie comme un diable, morte de rire, ah ah Petrus Pomerol, il s’y croyait, en fait tu me saoûle Petrus avec ton voyage à Bordeaux. Allez viens boire un coup d’eau à ta santé ! Ah celle-là un jour j’en ferais du pâté moi ! |
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Je me prends pour Tarzan mais je ne pousse pas le même cri !
Aux dires de ma maîtresse depuis que je suis revenu de chez Siam, je saute partout. C’est vrai que l’ivresse des cimes me manque. Mon maître n’est toujours pas décidé à m’accepter sur le canapé, pourtant je lui faisais des tas de grâces en miaulant gentiment pour qu’il me prenne sur ses genoux à la place de cette peste d’Uranie mais il faisait la sourde oreille j’ai décidé de prendre des mesures, j’ai fait le tour du canapé par derrière, pris mon élan et j’ai sauté sur les épaules de mon maître, alors il a fait quelque chose d’idiot il s’est relevé en hurlant de douleur (il paraît que je lui ai planté ses griffes dans le cou – j’en ai plus – il est plutôt de mauvaise foi) mais le résultat a fait qu’en se relevant brutalement et en agitant très très fort les bras en l’air, j’ai voltigé et ai atterri dans la grande glace derrière le canapé dans bruit épouvantable, heureusement sans me blesser. La glace est tombée sur le meuble et a cassé un vase qui s’est répandu avec toutes les fleurs. c’était joli les éclats du vase et des roses qui se miroitaient dans les bris de la glace, mais mon esprit artiste n’a pas été apprécié du tout. Mon maître a pris un torchon et m’a poursuivi dans toute la maison en criant qu’il allait me vendre aux Chinois qui en feraient des sushi (il s’est trompé se sont les Japonais qui font des Sushi) ou bien qu’il allait me mettre à la SPA, enfin qu’il en avait assez de moi. Il a dit à ma maîtresse « ton chat est une sale bête » et un tas encore de vilaines choses. J’ai réussi à me mettre sous le meuble de la cuisine et là il n’a pas pu m’attraper. Uranie qui par tout ce bruit a eu peur aussi est venue se réfugier avec moi sous le meuble, je lui ai dit je ne comprends pas « on dit que le verre blanc porte bonheur » mais non ma dit cette peste d’Uranie tu as cassé une glace et « c’est sept ans de malheur » Eh bien je n’ai pas fini de courir moi ! En attendant que l’orage passe, je suis resté toute la nuit sous le meuble en compagnie d’Uranie, j’avais trop peur que cette fois-ci mon maître me transforme en pâté. Le lendemain matin, je suis sorti prudemment de mon abri, mon maître m’a fait une caresse en me disant « quand même Petrus tu devrais t’arrêter de te prendre pour Tarzan »… Oui moi je n’ai pas vu de liane entre ses épaules et la glace, mais enfin s’il le dit…. |
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Je ne savais pas .... mais il est dangereux de monter aux arbres
PETRUS EN VISITE Je suis tout excité ma maîtresse vient de m’informer que je suis invité par Siam le chien de Sophie une de ces amies. C’est la première fois qu’un chien m’invite et je suis très fier ; d’autant plus qu’elle me dit qu’il est du côté de Bordeaux, je ne connais pas cette ville. Elle m’a dit que mon nom Petrus venait de cette région. Je savais que mon nom était lié à un vin célèbre mais pas qu’il était de la région de Bordeaux. Le voyage est très très long de Grenoble à Bordeaux et je ne l’ai pas fait que sur les genoux de ma maîtresse parce qu’elle dit que je suis trop lourd (je ne fais que 6 kg, elle exagère). Aussi j’ai été mis dans une espèce de boîte en plastique une partie du voyage. Je n’aime pas les boîtes…. Est ce que les humains voyagent en cage quand ils se déplacent. Après plusieurs heures de voiture, nous voici arrivés chez Siam. Moi, je croyais que Siam était un petit chien genre bichon ou york, enfin une espèce de truc comme la peste d’Uranie ; Aussi ma surprise fut grande quand je vis un ENORME CHIEN arrivé sur moi (là j’étais content d’être dans ma boîte). Un gros chien noir et marron (un peu comme Volga, le bouvier bernois) mais celui-là n’avait pas l’air de vouloir jouer. Je me suis tapi dans le fond de ma cage et je n’en menais pas large. J’ai craché, mis mes oreilles en arrière, levé un peu la patte (oui mais je n’ai plus de griffes). Ma maîtresse avait beau me dire qu’il était mignon, moi je ne le croyais pas, non mais quelle idée de me présenter un chien aussi énorme ! Un rotweiller il paraît. Je fus bien content lorsque ma maîtresse pris la cage et m’emmena loin de lui, mais en fait c’était pour me libérer. Me libérer, elle veut se venger, elle veut me transformer en pâté comme dis mon maître, au secours ! elle veut se débarrasser de moi ! Le Siam en question rentra dans la maison, moi, effrayé, apeuré, je cherchais un coin pour me réfugier, sous un meuble enfin n’importe où pourvu qu’il ne me voit pas. Siam me dit « n’aie pas peur, je ne veux pas te faire de mal, je suis impressionnant mais pas méchant » Ah bon avec des crocs comme des dents d’éléphant, tu n’es pas méchant ? Non me dit Siam, je veux juste faire connaissance et jouer avec toi. Ah ?! je consentis qu’il me flaire un peu, mais très sur la défensive, mais il est idiot ce chien, il vient de me donner un grand coup de patte soi-disant pour jouer. Je crache pour lui faire voir que je ne suis pas d’accord et prêt à me défendre. Siam alors va me chercher sa balle et me la dépose à mes pieds. Qu’est ce que vous voulez faire dans ces cas là, je fonds et hasarde une patte pour la faire rouler un peu plus loin, Siam l’attrape au vol et me la redépose aux pieds. Alors vous me croirez si vous voulez mais nous nous sommes amusés comme des fous, je te lance la balle, je la rattrape, je vais la chercher sous les meubles parce que lui, il est trop gros. Nous nous amusons à tel point, que les maîtres, nous grondent car nous sommes trop turbulents. Il faudrait savoir ce qu’ils veulent ces deux là !. Nous sommes mis dehors afin de continuer nos ébats, mais là, Siam trouve très amusant de me courir après (cela recommence Volga fait pareil et moi je n’aime pas cela du tout). Aussi, je monte dans le premier arbre qui me tombe sous les pattes, je grimpe, je grimpe, je grimpe et j’arrive à la cime de l’arbre en narguant Siam en bas qui aboie. Le problème monter ça va mais descendre c’est autre chose, l’arbre est immense, j’ai le vertige, j’ai peur. Je miaule très fort de peur et de désespoir. Les maîtres sortent et essaient de m’encourager à descendre de l’arbre. J’ai P E U R, leurs encouragements ne m’aident pas, venez plutôt me chercher, au lieu de me dire « viens mon Petrus, n’aie pas peur, allez descend ». Non, je ne descendrai pas. Le maître va chercher une échelle, mais elle est trop courte. J’entends en bas un conciliabule « On ne peut pas le laisser en haut du sapin, il va tomber, en plus il y a du vent. » Oui, il y a du vent, et j’ai mal au cœur maintenant car la cime se balance dangereusement. Ils ont appelé les pompiers pour qu’ils amènent la grande échelle. Cela a fait sensation dans le quartier. J’ai vu un homme habillé en noir avec un casque. Mais je ne le connais pas celui-là, mais arrête de me tirer, tu vas me faire tomber, je NE VEUX PAS ALLER AVEC TOI, et je m’accroche désespérément à la branche. L’homme finit pas me décrocher et me descend dans ses bras. Ma maîtresse me récupère en me faisant plein de bisous (enfin de compte, elle ne voulait pas se débarrasser de moi, je suis content). Siam vient me lécher et me réconforter. On m’installe sur un fauteuil (là j’ai eu droit aux coussins et on m’a fait plein de câlins). On a pris une photo avec Siam. Puis ma maîtresse a pris congé de ses hôtes. |