Depuis ma tendre enfance j'adore le camembert!
je le mange sur du pain,sans rien , gratiné, en salade, bref j'adoreeeeeeeeeeeeeee!!!
Ayant l'âme d'une collectionneuse je me suis dit !coco pourquoi ne deviendrais tu pas tyrosémophile ?!
Et voila ma nouvelle collection commençait !!pas facile à dénicher mais bon nombre de fabricants m'ont répondu présents et m'ont envoyées des étiquettes ,un charmant monsieur m'a donné aussi ses doubles ,encore merci à lui !!
la tyrosémiophilie
Il semble que nous soyons de plus en plus nombreux en France à chercher et conserver les étiquettes de fromage anciennes, dont quelques collectionneurs acharnés. Ces étiquettes sont avec les quelques écrits, photos, factures et cartes postales les derniers témoins d’un passé industriel où les petites fromageries foisonnaient partout en France.
Depuis les toutes premières étiquettes (vers 1887) et durant tout le vingtième siècle, beaucoup de graveurs et d'illustrateurs se sont penchés sur leurs graphismes, naïvement quelquefois, mais toujours d’une grande inspiration.
L’étiquette devait refléter le produit et rendre désireux le consommateur de l’acheter.
Le thème de la vie rurale se retrouve donc très souvent, mais également ceux de la vie courante, c’est à dire tous les thèmes imaginables
Certaines étiquettes sont de vrais petits chef-d’œuvres qui demandaient jusqu’à six passages lithographiques. Ces "tyrosèmes", fort recherchés maintenant, font désormais partis d'un art populaire révolu à ce jour.
L'histoire du fromage
A l'origine, on faisait cailler le lait dans des formes percées de trous pour qu'il s'y égoutte. Ces faisselles, en latin, se disaient " forma ", tandis que le substantif grec " formos " désignait les récipients d'osier dans lesquels on déposait le caillé, aux mêmes fins.
Le mot " fromage " tire son origine de son moule et non de son procédé de fabrication. Au XIIIe, " forma " devient " formage ", " fourmage " ou encore "fourmaigne " en provençal archaïque.
C'est au XVe que le " fromaige " devient " fromage " pour n'en plus démordre. L'argot, dans son impertinence, a le respect de la sémantique ? Qu'on le nomme " from "," fromgi", " fromton "... les origines sont sauves. La tradition vivra.
Les étapes historiques
Au Vle millénaire avant J.-C., le caillé s'égouttait dans des vases perforés en poterie crue ou en vannerie :
les " palafittes ".
On en a retrouvé des vestiges sur les rives du lac de Neufchâtel. Au Ve siècle après J.-C., fromage, pain de gruau et figues constituent l'ordinaire des soldats et des athlètes.
XlVe : les habitants du village de Chaillot à Paris, emmènent paître leurs vaches dans les " îles aux vaches" et l'île de Longchamp: on fabrique le fromage dans la capitale.
En 1666, un arrêt du Parlement de Toulouse constitue le premier texte juridique relatif à un fromage: il s'agissait du Roquefort.
XVIIIe : une vacherie s'installe aux Champs-Elysées. Lavoisier calcule que les Parisiens consomment 3 kg de fromage par an et par habitant (Brie et Maroilles surtout).
1790 : Marie Harel commence à diffuser son camembert sur les marchés de Vilmoutiers.
1857 : Pasteur jette les bases de la pasteurisation. Son disciple Emile Duclaux adapte ce procédé au fromage quelques années plus tard.
1880 : la collecte du lait s'organise pour la fabrication du fromage. L'industrie fromagère progresse rapidement.
1890 : Ridel invente la boîte en copeaux du camembert.
Entre 1900 et 1925, des fromageries industrielles s'ouvrent dans la Meuse et dans l'Est; on fabrique les premiers ferments de culture ; le Roquefort bénéficie d'une Appellation Contrôlée.
1953 : un décret " réserve le mot fromage au produit, fermenté ou non, obtenu par coagulation du lait, de la crème ou de leur mélange, suivie d'égouttage".
1955 : par la loi du 28 novembre créé le Comité National des Appellations d'Origine.
A partir de 1973 : un fromage ne peut obtenir une Appellation d'Origine que par décret, après consultation de ce comité.
source internet :
letyrosemiophile.com