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LA GUILLAUMETTE
Le plaisir de découvrir et d'échanger!
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Merci à vous de venir passer quelques moments avec moi et bienvenue.
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J'ai enfin trouvé un petit moment pour partager avec vous la décoration de ma maison pour Noêl.  

Décoration dans ma cuisine :

 

Une petite nappe sur un buffet ancien agrémentée d'un noeud pour me permettre d'accéder plus facilement au tiroir du haut

 

Rideaux faits maison et décos en bois découpées par mon mari à la scie à chantourner.  


La fenêtre du salon :




Le sapin de Noël :

 

 


Sur la table du salon la nappe et ses broderies au point compté :

 

 

 

 




Petites décos faites maison!

 

 




La cheminée :

 

 




Dans la montée d'escalier :

 

 




  23/12/2007
Le froid en Lorraine!


 

 

 

 




Je les ai congélées pour m'avancer dans mes préparatifs de cuisine pour Noël. Je mettrai plus tard la photo de la présentation finale.
Ingrédients :

- 200g de pâte feuilletée
- 150g d'emmental râpé
- 1 jaune d'oeuf
- 1 c à café de paprika en poudre
- sel, poivre


Préparation :

- Avant de commencer, préchauffez le four sur th.6 (180°C).

- Etalez la pâte feuilletée sur un plan de travail fariné et faites une épaisseur de 3 mm environ. Piquez-la avec une fourchette.

- Battez le jaune d’œuf avec un peu d’eau et badigeonnez-en la pâte. Salez, poivrez puis parsemez de fromage.

- Pressez doucement avec la paume de la main pour faire adhérer le fromage à la pâte.

-Saupoudrez légèrement de paprika.



- Avec la lame d'un grand couteau, découpez la pâte en bâtonnets, sans donner d’à-coups.

- Disposez les bâtonnets au fromage sur une plaque de four beurrée et enfournez.



- Faites cuire 10 à 12 min environ en surveillant.

A la sortie du four, décollez les allumettes à l’aide d’une spatule et laissez tiédir sur une grille.

Source : Cuisine de A à Z.



  23/12/2007
A propos des tartes !
Pour embellir vos tartes, faites chauffer un peu de gelée de coing (ou mûres, framboises...) et déposez une fine couche avec un pinceau.

Pour cuire une tarte à blanc, recouvrez la pâte de papier sulfurisé, déposez des légumes secs ou des noyaus (de cerises, d'abricots...) puis faites cuire 10 à 15 mn à 180°C (thermostat 6).

Pour éviter d'avoir un fond de tarte détrempé, saupoudrez la pâte de semoule de blé fine ou d'amandes en poudre.

Pour avoir une pâte feuilletée bien aérée, enfournez votre tarte dans un four préchauffé à 210°C afin qu'il soit assez chaud.



En 600, les Aztèques et les Mayas connaissent déjà le chocolat sous la forme d'une boisson amère qui est sacrée et réservée aux notables.
En 1519, Herman Cortez découvre le chocolat aux Amériques.
En 1528, les fèves de cacao sont importées en Espagne.
En 1609, les juifs de Bayonne créent les premiers ateliers de traitement du cacao.
Ce n'est qu'en 1912 que la confiserie belge invente la praline telle que nous la connaissons aujourd'hui et dont l'essor est fulgurant. Nous devons au Belge Jean Neuhaus la mise au point de la technique des pralines ou chocolats moulés dont la garniture est introduite dans la coque de chocolat.
En France, la praline désigne une amande enrobée de sucre caramélisé. En Belgique, elle désigne la friandise en chocolat.




  22/12/2007
Nutrition et fêtes
A l'approche des fêtes, voici quelques pièges et idées reçues à contourner. Foie gras, dinde, bûche chocolatée… Les repas de réveillon sont tout sauf légers.
Piège n° 1 : l'apéritif et les amuses-gueules

Les jours de fêtes, on a tendance à manger light toute la journée afin de se réserver pour le dîner. Résultat : on arrive affamé et, logiquement, on se jette sur les toasts et autres amuses-gueules. Souvent, ils sont très caloriques. Rien que dans 50 grammes de biscuits apéritifs au fromage ou de chips, on trouve déjà 250 calories. Dans un autre genre, méfiez-vous aussi des légumes crus qui, malgré les apparences, sont difficiles à digérer.

Notre conseil : ne pas abuser des gâteaux apéritifs, mieux vaut garder de la place pour le repas.

Piège n° 2 : le pain et les toasts

Avec les huîtres, avec le foie gras, entre les repas pour grignoter, pour saucer les sauces, avec le fromage… Le pain est partout. Alors, à la fin du repas, si on ne fait pas attention, ça peut faire mal, d'autant plus si on le tartine allègrement de beurre ou de mayonnaise !

Notre conseil : le pain est plutôt calorique, mieux vaut limiter sa consommation.

Piège n° 3 : beurre, mayonnaise, sauces

Au menu des plats de réveillon, on trouve souvent des coquillages ou des crustacés. S'ils sont pauvres en lipides, c'est à la condition de ne pas les accompagner de toasts beurrés et de cuillérées de mayonnaise ! Par ailleurs, attention aux sauces servies avec les viandes ou les poissons, elles aussi très riches et très grasses.

Notre conseil : ne pas abuser des tartines beurrées, de la mayonnaise et des sauces. Préférer un jus de citron sur les poissons et crustacés. Pour les viandes, un filet d'huile d'olive suffit, ainsi que des herbes aromatiques comme le thym, le romarin, le persil ou le basilic, qui facilitent la digestion.

Piège n° 4 : l'alcool est aussi calorique

Evidemment, plus on mange, plus on trinque. Outre les dangers liés à une consommation excessive d'alcool, sachez que tout ça n'est pas très light : 80 calories dans un verre de vin et 90 calories dans une flûte de champagne. Qui plus est, l'alcool agit sur le foie et ralentit la digestion.

Notre conseil : boire à petites doses et éviter les mélanges.

Piège n ° 5 : le café en dessert

Café pour finir ? Hé bien non, sachez que ça n'est pas forcément une bonne idée. D'une part, le café n'atténue pas les effets de l'alcool, c'est une idée reçue. D'autre part, il favorise les remontées acides donc ne vous aidera pas à digérer.

Notre conseil : si vous avez bu, ne vous rassurez pas avec un café, ça ne changera rien. Le plus sage est de ne pas prendre la route.

Source : le Journal des Femmes



Si le boudin blanc est au menu de vos fêtes, voici un petit conseil pour le cuire!

Plutôt que de le cuire comme le boudin noir, le boudin blanc gagne à être plongé, une fois piqué, dans une casserole d'eau froide. Puis, porter à ébullition et laisser frémir environ 5 minutes.
Sortir le boudin à l'écumoire et retirer la peau, tout doucement avec un couteau.
Ensuite, faire dorer le boudin dans un peu de beurre, à la poêle, sur chaque face.




Nous sommes partis 2 jours en Alsace avec des amis et lors de notre première halte, nous avons découvert le charme unique des cinq marchés de Noël de Colmar. Ils nous ont transportés dans un univers enchanteur alliant la féerie des lumières de la ville à l’émerveillement retrouvé des Noëls de notre enfance.


 

 

 

 

 

 

 

 




De retour de notre séjour en Alsace, je vous rapporte ce petit plat typique qui allie le chaud et le froid et que l’on retrouve très souvent dans les restaurants traditionnels de cette région. En plus c’est très facile, très économique et très très bon !!!!

Bibelé, en Alsacien, veut dire poussin, Käs veut dire fromage.
Ingrédients:

- 500 g de fromage blanc frais,
- 1 pot moyen de crème fraîche,
- persil, ciboulette, ail,
- 1 gros oignon,
- Sel, poivre.


Préparation :

- Dans un récipient, bien mélanger le fromage blanc bien égoutté avec la crème fraîche.
- Saler légèrement.
- Hacher finement et séparément l'ail et l'oignon, la ciboulette et le persil.
- Ajouter à volonté poivre, ciboulette et persil, ail et oignons.

- Servir frais avec au choix avec des pommes de terre sautées rôties dans une poêle huilée, des tranches de pain paysan frais ou toasté que l'on tartinera de fromage blanc ou bien avec des pommes de terre emballées dans du papier d'aluminium et cuites au four.
C'est de cette façon que je l'ai préparé! On peut accompagner ce plat de charcuterie.





  19/12/2007
Les épices de Noël
Très appréciées outre-Rhin, les épices de Noël sont de plus en plus plébiscitées chez nous aussi. Les connaissez-vous assez ?

A acheter toutes prêtes ou à mélanger soi-même, les épices de Noël donnent une saveur toute particulière aux préparations de fête. Les mamans les plébiscitent sur les forums féminins et avouent volontiers les utiliser pour leurs gâteaux, tartes, biscuits… et surtout pour le fameux pain d’épices !

Mais connaissez-vous ces épices de Noël ? Il s’agit de la cannelle, le girofle, la cardamome et le gingembre auxquels s’ajoutent, selon les recettes et les préparations, le poivre et la muscade pour certains gâteaux secs.

Source : Féminin bio



  19/12/2007
Le bicarbonate

Dans ma recette de pain d'épices, le bicarbonate figure comme ingrédient.
Voici quelques précisions sur son utilisation et ses propriétés en général mais aussi en pâtisserie.
Cet article est une réponse à une question qui m'a été posée.

 

 Le bicarbonate est une poudre alcaline (sel disodique de l'acide carbonique) entrant dans la composition de tablettes et de pastilles destinées à faciliter la digestion, en calmant l'acidité gastrique.

Parlons cuisine...

 Le bicarbonate de soude sert à adoucir l'eau de cuisson des légumes verts. Il rend lle chou plus digeste.
Il est aussi le constituant principal des poudres levantes, renforçant la levure chimique dans plusieurs préparations industrielles.
Dans les pâtisseries, 1 cuillérée à café pour 500 g de farine permet d'alléger la pâte à gâteaux et de les rendre plus digestes.

Astuces...

Une pincée de bicarbonate dans les sauces tomates ou les soupes à base de tomates, l'acidité et la préparation devient plus digeste.

Pour calmer les coups de soleil, appliquer de l'eau légèrement vinaigrée ou un peu de bicarbonate de soude imprégné d'eau.

Dentifrice : se brosser les dents avec un peu de bicarbonate de soude (on peut également le mettre sur le dentirice).

Bain de bouche : 1 petite cuillérée à café dans un verre d'eau permet de faire des gargarismes qui rafraississent et assainissent la bouche.

Bain : adoucit l’eau du bain (7 cuillérées à soupe pour 1 bain). Rend le bain tonifiant et relaxant. Permet d’éliminer les toxines.


Autres utilisations ....

Absorbeur d'odeur et d'humidté.

Conservation des fleurs : 1 pincée de bicarbonate de soude dans le vase permet de conserver les fleurs coupées plus longtemps.

Poudre à récurer.

Où trouver le bicarbonate

Le bicarbonate se trouve au rayon sel de table des commerces. La société Salins par exemple (qui vend également le sel de table « la Baleine ») commercialise le bicarbonate alimentaire dans des emballages cartonnés d’un poids net de 400g. 

 




  17/12/2007
Mes rideaux de fête
Ce soir, j'ai terminé mes nouveaux rideaux de cuisine pour les fêtes et j'ai accroché quelques petits sujets que j'avais peints.



 

 




  17/12/2007
Bûche de Noël
Je vous propose la recette de la bûche de Noël que j'ai apprise à l'atelier de cuisine.

Génoise

Ces proportions sont données pour 2 bûches.

- 5 oeufs
- 100g de farine et 50g de fécule ou bien 150g de farine
- 150g de sucre
On compte : 30g de sucre/oeuf

- Chauffer le four à 180°.
- Casser les oeufs dans un saladier.
- Battre le tout puis chauffer sur le gaz ou une plaque électrique tout en continuant à battre jusqu'à 60°.



Si vous ne possédez pas de thermomètre de cuisine, sachez que cette température est atteinte lorsque le mélange commence à fumer.
- Puis battre au batteur électrique jusqu'à complet refroidissement puis battre plus lentement encore pendant environ 5 minutes.
L'idéal est d'avoir un robot avec un bol!
- Ajouter la farine en une seule fois en soulevant.



- Sur un papier de cuisson et à l'aide d'une poche à douille, étaler l'appareil en forme de rectange.

 

 

- Cuire 5 à 6 minutes pour une plaque (pour la bûche).
- Si vous faites un gâteau dans un moule, cuire envion 15 minutes.



- A la fin de la cuisson et dans le but de mieux rouler la plaque pour faire la bûche, la mettre directement au frigo à la sortie du four.

Il est possible d'ajouter aux ingrédients de base du cacao en poudre, de la poudre d'amandes, des pistaches concassées, ....
Dans ce cas, incorporer ces derniers en mélange avec la farine.


Crème au beurre

- 300g de beurre
- 300g de sucre en poudre
- 3 jaunes d'oeufs
- 1 oeuf entier
- parfum choix (praliné, 200g à 300g de chocolat pâtissier, 1 boite de 500g de crème de marrons, ....)


- Faire fondre le beurre en pommade.
- Mettre le sucre à fondre dans une casserole avec un peu d'eau. L'eau doit recouvrir le sucre.
- Cuire au petit boulé (120°), c'est-à-dire dès que cela commence à bouillir.
- Dans un saladier ou le bol du robot, battre les jaunes d'oeufs et l'oeuf entier.
- Verser le sucre chaud lentement sur les oeufs en mélangeant.
- Puis battre à vitesse maximum penfant environ 10 minutes.
- Ajouter au beurre le parfum au choix (praliné, chocolat, crème de marrons, ....)
- Mélanger ensuite le beurre pommade.

A l'atelier, nous avions 2 parfums pour la crème : chocolat et crème de marrons.




Montage de la bûche


Chaque participante avait sa plaque génoise qui sortait du réfrigérateur.



- Décoller la génoise du papier. Cela se fait très facilement et la génoise ne se casse pas du tout. Ceci est dû au fait qu'elle ait été au réfrigérateur dès la sortie du four. Ceci est très important!

- Etalez dessus une couche de crème au beurre. Moi, j'ai choisi crème de marrons pour l'intérieur de ma bûche.



- Roulez la génoise, elle ne se casse pas. La déposer sur une plaque en carton ou bien un plat.



- Enduire aussi l'extérieur de crème au beurre (pour moi, parfum chocolat).
- Couper les exrémités en biais et déposer les 2 morceaux sur le dessus de la bûche.
- Strier avec les dents d'une fourchette et décorer avec des petits sujets de Noël.
- Saupoudrer de noix de coco et déguster!

Et voilà mon oeuvre.... je suis rentrée à la maison toute fière avec ma bûche!
Nous l'avons goûtée au dessert et comme disait mon père : "C'est la sainte-Vierge qui descend dans la gorge en culotte de velours" ...... 




  16/12/2007
Les quatre mains

Vous pouvez aussi visiter notre site internet "Les quatre mains" mis à jour par mon mari.
Ce site a pour but de vous faire partager nos passions et pourquoi pas vous donner des idées pour occuper vos loisirs.

 



>> http://www.guillaume1.fr



Il porte chance. Alors pendant les fêtes de fin d'année, embrassez-vous sous le houx ! La particularité de cette plante est d'être dioïque, c'est-à-dire qu'il existe des houx mâles et des houx femelles. Les mâles ont de belles feuilles dotées de piquants tandis que les femelles ont des feuilles arrondies, mais qui se couvrent de baies. On connaît les boules rouges du houx mais cet arbuste très résistant peut également se doter de boules orange ou jaunes. Malgré son attrait le houx est toxique car il contient dans son feuillage des alcaloïdes, dont l'ingestion peut entraîner des troubles digestifs. A Noël, préférez les marrons !

Source : L'Internaute Jardins



  16/12/2007
Des fleurs pour Noël
Pour décorer votre table de fête, quoi de mieux que quelques fleurs. Voici quelques conseils pour cultiver des fleurs de saison et forcer quelques bulbes à fleurir prématurément.
Le poinsettia

Originaire du Mexique, le poinsettia est la plante idéale pour décorer votre table de Réveillon. Elle est d’ailleurs surnommée étoile de Noël, en raison de la forme de ses feuilles et de sa couleur rouge.

Pour conserver cette plante le plus longtemps possible, choisissez-lui un endroit bien éclairé, dont la température est comprise entre 17°C et 20°C. Veillez à ce qu’elle ne soit pas dans un courant d’air et que la terre soit bien drainée, afin d’éviter le pourrissement des racines. Arrosez-la régulièrement, tous les deux jours environ, par le dessous.

Au début du printemps, coupez la moitié des branches et réduisez l’arrosage à une ou deux fois par semaine.
Puis, lorsque les jours radoucissent, mettez-la dans le jardin. Son feuillage sera alors vert. Laissez-la ainsi tout l’été.

Pour qu’il refleurisse à Noël suivant, placez le poinsettia dans l’obscurité, 14 heures par jour, dès le mois de septembre ; et ceci pendant deux mois.


La jacinthe

Le plus simple est de cultiver la jacinthe sur l’eau.
Pour cela, vous avez besoin d’un vase adapté – qui présente un étranglement sur lequel repose le bulbe - grâce auquel seules les racines seront immergées.

Pour obtenir une floraison à la fin de l’année, vous devez :
- placer vos bulbes dans le bas du réfrigérateur pendant les quatre à six semaines précédant la culture ;
- poser ensuite le bulbe sur le vase sans que l’eau ne le touche ;- placer le vase à l’ombre et au frais ;
- lorsqu’une pousse de quelques centimètres apparaît, placer le vase en pleine lumière ;
- si cela vous semble nécessaire, vous pouvez renouveler l’eau du vase. Parfois, cela favorise la croissance de la plante.

Ce mode de culture a le désavantage d’épuiser le bulbe. Il ne peut donc pas refleurir l’année suivante.


L’amaryllis

La floraison de l’amaryllis intervient six à huit semaines après sa plantation. Pour planter vos bulbes d’amaryllis :
- commencez par choisir un pot dont le diamètre sera plus large que le bulbe ;
- si votre bulbe à des racines, coupez-les de quelques centimètres ;
- n’enterrez que la moitié du bulbe.

Veillez à ce que votre plante bénéficie d’un sol bien drainé.
Ensuite, arrosez le bulbe une à deux fois par semaine seulement.

Vous pouvez aussi cultiver vos bulbes d’amaryllis dans l’eau, comme les jacinthes. Dans ce cas, choisissez un vase adapté, grâce auquel seule la partie inférieure du bulbe sera immergée.

Les fleurs d’amaryllis sont très impressionnantes, elles font de quinze à trente centimètres de diamètre. Il est donc parfois nécessaire de maintenir la hampe à l’aide d’un tuteur.

Source : L'Internaute Jardins



  15/12/2007
Bien cuire les légumes
Manger des légumes c’est bien, mais encore faut-il savoir bien les cuire pour conserver vitamines, minéraux et fibres.

Les légumes : une source de bienfaits

La famille des fruits et des légumes apporte à l'organisme des micronutriments essentiels à l'équilibre : vitamines, minéraux et fibres alimentaires. Chacun de ces nutriments remplit des fonctions qui leur sont propres et qui s'emboîtent les unes dans les autres. Une seule vitamine vient à manquer et tout l'équilibre s'écroule. La vitamine C par exemple, entre en jeu à la fois dans les processus anti-oxydatif, anti-infectieux et anti-allergique. Elle réduit la toxicité de certains polluants, augmente le potentiel d'action de la vitamine B9 et permet au fer d'être mieux absorbé. Autant dire que tous ces micronutriments sont autant de trésors qu'il faut préserver lors de la cuisson.

Limiter le stockage et le trempage

- Avant même de cuire les légumes, il faut limiter la déperdition des vitamines lors du stockage. Celui-ci peut faire perdre jusqu'à 50 % de la teneur en vitamine C. C'est le cas de la pomme de terre après 3 mois de stockage. Garder quelques jours les légumes dans le bac du réfrigérateur réduit également les teneurs en vitamines fragiles. Il est donc conseillé de consommer les légumes frais dans les 24 à 48 heures après leur achat.
- Le trempage peut également faire perdre des micronutriments. Vitamine C et vitamine B sont en partie dissoutes dans l'eau de trempage. Un simple rinçage à l'eau courante et de faible pression suffit.

A la vapeur : la meilleure façon de cuire les légumes

La chaleur détruit les vitamines fragiles de façon proportionnelle au temps de cuisson et à l'élévation de la température. La cuisson rapide à la vapeur, dans un panier-vapeur (pour éviter la dissolution des minéraux dans l'eau) est la meilleure méthode pour garder les qualités nutritionnelles des légumes. C'est également le mode de cuisson qui protège le mieux la saveur exacte des aliments.

Quelques trucs pratiques

- Utiliser les eaux de cuisson de légumes pour cuisiner (sauces, jus, vinaigrette). Elles contiennent des vitamines et des minéraux dissous.
- Manger régulièrement des légumes crus. Leur teneur en micronutriments est maximale.
- Garder la peau des pommes de terre pour les faire cuire. Elles perdront moins de vitamines.
- La cuisson à l'eau doit se faire dans de l'eau bouillante. La haute température de l'eau permet de "coaguler" les sucres en surface qui forment une protection et évite une diffusion trop importante des micronutriments.
- Préférer les légumes "al dente". Un temps de cuisson court conservera mieux les micronutriments.

Source : Le Journal des Femmes - Par le Docteur Caroline Le Marchand-Duros



Certaines plantes d'intérieur ont des propriétés dépolluantes et assainissantes comme le spathiphyllum.

Voici quelques autres plantes aux vertus bienfaitrices pour nos intérieurs (et pour nous). De quoi avoir envie d'en installer un peu partout chez soi !

L'azalée est la plante qui élimine le mieux l'ammoniac des dégraissants et de produits de nettoyage des sols.

Le chrysanthème absorbe le trichloréthylène, substance hautement toxique qui se dégage des peintures et solvants. Il est donc particulièrement recommandé dans les pièces aux murs peints et vernis.

Le ficus est le meilleur neutralisant du formaldéhyde, le formol, hautement cancérigène, utilisé un peu partout dans la maison (tissus d'ameubelement, mousses d'isolation, colle à moquette...).

Le philodendron absorbe remarquablement le pentachlorophémol, ou PCP, omniprésent dans les produits de traitement du bois. Cette plante aux grandes feuilles dégage beaucoup de vapeur d'eau, ce qui évite l'assèchement de l'air dans les pièces chauffées.

Le chlorophytum supprime le monoxyde de carbone et le formaldéhyde ; c'est la meilleure prévention contre leurs effets cancérigènes et contre les allergies. La plante à avoir absolument !

Le cactus est réputé protéger les ondes électromagnétiques des tubes cathodiques des téléviseurs et ordinateurs.

Le lierre est la meilleure plante pour éliminer le benzène, un solvant très présent dans les peintures, les encres, les matières plastiques et les détergents.

Le dieffenbachia, le spathiphyllum, le faux-papyrus, le dracæna, le clivia, entre autres, sont aussi très utiles pour dépolluer les intérieurs.

Source : salon Viv'expo - Paris



Je viens de découvrir aujourd'hui que ma plante fait une fleur. Elle est encore en bouton et va bientôt s'ouvrir.


C'est une plante sans prétention qui mène sa vie sans poser de problèmes particuliers.

Elle forme une belle touffe de feuilles lancéolées vert brillant d'où s'élèvent des tiges porteuses de bractées blanches (spathes).
Originaire des forêts tropicales d'Amérique du sud où elle pousse à l'abri des arbres et dans une atmosphère humide, elle doit retrouver dans nos appartement un minimum de ces conditions. Donc pas de soleil direct, une température de 18 à 20 degrés et une bonne humidité ambiante.
Pulvérisez le feuillage avec une eau non calcaire, arrosez et fertilisez sans excès.

Lorsqu'elle n'est pas bien elle le manifeste, à vous de bien interpréter ses signaux !
Sachez que si les pointes des feuilles brunissent c'est que vous avez trop mis d'engrais ou que l'atmosphère est trop sèche. Des feuilles molles signifient que la plante a soif .
Si elle refuse obstinément de fleurir c'est qu'elle n'est vraiment pas bien, a-t-elle assez de lumière et d'engrais?

Cette plante est un vrai épurateur d'air, mais elle est toxique pour les animaux (chiens, chats, petits mammifères) alors, soyons vigilants!

Source : Gerbeaud



  15/12/2007
Surprise ce WE !

Je viens de voir ce WE, le 11 novembre 2007, que mon orchidée se prépare à refleurir. Elle a fait 2 tiges qui donneront certainement plus tard des fleurs.

La tige que l'on voit sur la gauche était cachée en dessous d'une feuille. C'est pour cette raison qu'elle est un peu tordue! Je l'ai sortie pour qu'elle reprenne une forme droite. La 2ème tige est à l'arrière sur la droite au-dessus d'une feuille. Elle est plus petite.

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Aujourd'hui, 14 décembre, j'ai vu que les tiges de l'orchidée avaient bien grandi. Alors, je les ai guidées avec 2 tuteurs.




A suivre!




Rien de tel qu'une soupe de légumes pour nous réchauffer !
Ce soir, ce sera une assiette de soupe de carottes du jardin au curry pour tous. Pas mal du tout !

Ce qu'il faut :

- 1kg de carottes
- 2 oignons
- 3 c à c de curry
- 1 bouillon cube
- Sel et poivre


Recette :

- On commence par émincer grossièrement 2 beaux oignons et on les fait revenir dans une c à s d'huile d'olive directement dans la cocotte minute.

- Pendant ce temps, on épluche 1 kg de carottes et on les coupe en grosses rondelles.

- On les ajoute aux oignons avec une c à s d'huile d'olive supplémentaire.

- On saupoudre les légumes de 3 c à c de curry et on remue le tout.

- Ajouter ensuite le bouillon puis au moins 1 litre d'eau dans la cocotte et on ferme le couvercle.

- On monte le feu au max et dés que ça chuchote, on compte 25 minutes en baissant sur feu moyen.

- On laisse échapper la vapeur et on mixe le tout avec un plongeur.



Il ne reste plus qu'à déguster avec un peu de crème fraîche...



Source : Blog d'Audinette



  15/12/2007
Fenêtres de ma maison

Hier avec le soleil, j'ai trouvé que les hirondelles avaient de belles couleurs chatoyantes !
Derrière, vous apercevez la guirlande électrique qui est à l'extérieur au-dessus du balcon. J'essaierai de faire une photo extérieure la nuit pour vous montrer.



L'ange à la petite fenêtre.



Demain, j'aurai fini de tout décorer pour Noël. Je ferai de nouvelles photos.




Je ne les ai pas tous faits cette année. Un petit peu tous les ans ...

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques cartes de voeux! Je dois vous avouer que je les garde précieusement  .... Quand elles ont été terminées, je n'avais plus envie de les envoyer  ....

 

 




Pour celles qui ont une machine à pain, voici une excellente recette de pain d'épices pour les fêtes de fin d'année.
Vous pouvez également choisir cette recette pour une cuisson au four. J'ai aussi testé et c'est excellent.  
Astuce Pour faire briller le pain d’épices, je le badigeonne dès sa sortie du four avec un pinceau trempé dans un sirop fait maison avec du sucre, de l'eau et du Cointreau.



Mettre les ingrédients suivants dans la MAP :

- 100 ml de lait tiède 
- 250 g de miel fondu 
- 100 g de beurre fondu 
- 1 oeuf battu 
- 1/2c à c de bicarbonate de soude 
- 50 g de cassonade 
- 130g de farine 
- 70g de farine complète 
- 1sachet de levure chimique 
- 2 c à c de cannelle 
- 1 c à c de mélange 4 épices (cannelle, muscade, poivre, girofle)

La pâte est un peu liquide comme une pâte à gâteau.

Dans ma MAP Moulinex, programme gâteau (1h25)
programme : 7 - dorage : 2 - poids : 750g

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Voici avec la même recette, mais la cuisson est faite au four.

la pâte dans mes nouveaux moules




la cuisson au four




Prêts à être dégustés

         




  13/12/2007
Délice de mûres
Voici le gâteau que j'ai fait ce WE pour l'anniversaire de ma fille et le mien. Il vous semble peut-être compliqué à faire alors qu'en fait il est très simple à réaliser. Le seul inconvénient est qu'il demande un peu de temps mais pour remédier à cela, on peut en faire une partie la veille.

Ce qu'il faut :

Pour 8 personnes :

Pour la génoise (on peut aussi en utiliser une du commerce) :

- 5 oeufs
- 160 g de sucre
- 155 g de farine
- 40 g de beurre fondu

Pour la crème pâtissière :

- 50 cl de lait
- 1 gousse de vanille
- 4 jaunes d'oeufs
- 110 g de sucre en poudre
- 45 g de maïzéna
- 150 g de beurre

Pour le sirop :

- 5 cl de crème de cassis ou alcool de fruits rouges
- 100 g de sucre

Pour la garniture :

- 350 g de mûres fraiches ou surgelées (ou autres fruits rouges)
- 1 paquet de biscuits roses de Reims ou des biscuits à la cuiller

Pour le nappage :

- 300g de coulis de mûres
- 3 feuilles de gélatine


Préparation :


1 - Pour gagner du temps, réaliser la génoise et la crème pâtissière la veille, elles auront une meilleure tenue.

Préparez la génoise :

 

 

Battez au fouet électrique les oeufs et le sucre pendant 1 minute pour bien assembler les 2 ingrédients. Placez le récipient contenant le mélange oeufs/sucre au bain-marie et battez à grande vitesse pendant 5 à 10 minutes. Le mélange va blanchir, gonfler et devenir aérien. Au bout de ce temps, retirez le récipient du bain-marie sans cesser de battre et continuez à battre encore 5 à 10 minutes. Puis incorporez la farine et le beurre fondu à l'aide d'une cuillère en soulevant la masse, des bords vers le centre. Versez la pâte dans un moule à charnières beurré et fariné (diamètre 26 cm environ). Faites cuire 25 à 30 minutes à 175°C. Démoulez dès la sortie du four et laissez refroidir pendant 1 heure au moins.

2 - Préparez la crème pâtissière :



Faites bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux dans le sens de la longueur et dont on aura préalablement fait tomber les petites graines noires dans le lait. Pendant ce temps, faites blanchir les jaunes d'oeufs avec le sucre. Ajoutez la maïzéna et mélangez. Versez le lait bouillant sur le mélange oeufs/maïzéna/sucre après avoir retiré la gousse de vanille. Mélangez bien puis replacez l'ensemble dans la casserole. Faites épaissir la crème pâtissière sur feu doux sans cesser de remuer jusqu'à ce qu'elle se mette à bouillir. Versez-la dans un récipient. Ajoutez la moitié du beurre. Laissez refroidir puis incorporez le reste de beurre en pommade.
Si vous avez réalisé ces étapes la veille, placez la crème pâtissière au frigo et enveloppez la génoise dans du papier d'aluminium jusqu'au lendemain.

3 - Coupez la génoise en deux et préparez le sirop.



Faites bouillir 20 cl d'eau avec le sucre pendant 1 minute, laissez refroidir puis ajoutez l'alcool.

4 - Posez une abaisse de génoise sur le plat de service, imbibez-la de sirop.

 

 

Puis répartissez une couche de crème.



Posez dessus les mûres.



Recouvrez avec l'autre abaisse de génoise. Lissez les bords du gâteau à l'aide d'une spatule.



Prenez un cercle à pâtisserie et placez votre gâteau à l'intérieur.



5 - Préparez le coulis de mûres.
Faites ramollir 3 feuilles de gélatine dans de l'eau.



Pendant ce temps, mixez assez longtemps 500g de mûres, 150g de sucre et le jus d'un 1/2 citron. Filtrez dans une passoire pour enlever les petits grains des mû